Fin octobre, la dette de l'Etat fédéral s'élevait à 355,649 milliards d'euros, dont 383,717 millions concernant la dette de certains organismes pour laquelle l'Etat fédéral intervient dans les charges financières, a annoncé mercredi la Trésorerie.

L'endettement net du pouvoir fédéral (endettement brut, après déduction des placements financiers et titres en portefeuille) s'élevait à 344,613 milliards d'euros, soit une augmentation de 2,657 milliards d'euros par rapport à septembre. Cette évolution résulte notamment d'un solde net à financer pour le mois d'octobre de 2,632 milliards d'euros et de divers facteurs techniques à concurrence de 27,648 millions d'euros.

La Trésorerie rappelle dans son communiqué que la dette peut évoluer assez fortement d'un mois à l'autre et que l'évolution mensuelle ne reflète donc pas toujours l'évolution annuelle globale.

Fin octobre 2011, la dette à moyen et long terme représentait 84,3 % de l'encours de la dette émise ou reprise par l'Etat fédéral, contre 85,7 % fin octobre 2010. La dette en euros représentait 99,7 % de cet encours, comme l'année passée à la même date.

Calme de courte durée sur le marché obligataire

Les taux à dix ans de la Belgique et d'une série d'autres Etats de la zone euro repartaient à la hausse, mercredi après-midi, après une légère détente observée dans la matinée. La hausse de taux restait toutefois limitée à quelques points de base.

L'écart entre les taux belge et allemand à dix ans (spread) dans le jargon, est repassé au-dessus des 300 points de base (3 %). Vers 14 h, le taux belge à 10 ans atteignait 4,857 %.

Mardi déjà, les taux des obligations belges à dix ans avaient dépassé le plafond symbolique des 5 % avant de se replier quelque peu. Ce qui faisait de notre pays l'un des plus mauvais élèves de la zone euro.

Trends.be, avec Belga

Fin octobre, la dette de l'Etat fédéral s'élevait à 355,649 milliards d'euros, dont 383,717 millions concernant la dette de certains organismes pour laquelle l'Etat fédéral intervient dans les charges financières, a annoncé mercredi la Trésorerie.L'endettement net du pouvoir fédéral (endettement brut, après déduction des placements financiers et titres en portefeuille) s'élevait à 344,613 milliards d'euros, soit une augmentation de 2,657 milliards d'euros par rapport à septembre. Cette évolution résulte notamment d'un solde net à financer pour le mois d'octobre de 2,632 milliards d'euros et de divers facteurs techniques à concurrence de 27,648 millions d'euros.La Trésorerie rappelle dans son communiqué que la dette peut évoluer assez fortement d'un mois à l'autre et que l'évolution mensuelle ne reflète donc pas toujours l'évolution annuelle globale.Fin octobre 2011, la dette à moyen et long terme représentait 84,3 % de l'encours de la dette émise ou reprise par l'Etat fédéral, contre 85,7 % fin octobre 2010. La dette en euros représentait 99,7 % de cet encours, comme l'année passée à la même date.Calme de courte durée sur le marché obligataireLes taux à dix ans de la Belgique et d'une série d'autres Etats de la zone euro repartaient à la hausse, mercredi après-midi, après une légère détente observée dans la matinée. La hausse de taux restait toutefois limitée à quelques points de base.L'écart entre les taux belge et allemand à dix ans (spread) dans le jargon, est repassé au-dessus des 300 points de base (3 %). Vers 14 h, le taux belge à 10 ans atteignait 4,857 %. Mardi déjà, les taux des obligations belges à dix ans avaient dépassé le plafond symbolique des 5 % avant de se replier quelque peu. Ce qui faisait de notre pays l'un des plus mauvais élèves de la zone euro.Trends.be, avec Belga