"Actuellement, seules les rémunérations issues du travail sont imposables. Or, en cas de grève, les travailleurs syndiqués perçoivent un revenu de remplacement, donc similaire au revenu du travail. Constatant cette différence de traitement de cas similaires, le député a dès lors interpellé le ministre (des Finances Steven Vanackere, ndlr) afin d'attirer son attention sur une situation qu'il n'estime pas normale", selon un communiqué.

M. Destrebecq, qui est le suppléant d'Olivier Chastel à la Chambre, critique aussi la déductibilité des cotisations syndicales, qu'il juge "aberrante". Il voit dans cette mesure "un sponsoring des syndicats par l'Etat et donc une confusion des genres". Il réclame de connaître le coût total de la mesure pour l'Etat, mais n'a pas obtenu de réponse du ministre des Finances.

Le député se dit "surpris et inquiet de constater que l'Etat ne dispose ni d'une comptabilité tout à fait exhaustive, ni de chiffres précis sur la déductibilité des cotisations syndicales".

Avec Belga

"Actuellement, seules les rémunérations issues du travail sont imposables. Or, en cas de grève, les travailleurs syndiqués perçoivent un revenu de remplacement, donc similaire au revenu du travail. Constatant cette différence de traitement de cas similaires, le député a dès lors interpellé le ministre (des Finances Steven Vanackere, ndlr) afin d'attirer son attention sur une situation qu'il n'estime pas normale", selon un communiqué. M. Destrebecq, qui est le suppléant d'Olivier Chastel à la Chambre, critique aussi la déductibilité des cotisations syndicales, qu'il juge "aberrante". Il voit dans cette mesure "un sponsoring des syndicats par l'Etat et donc une confusion des genres". Il réclame de connaître le coût total de la mesure pour l'Etat, mais n'a pas obtenu de réponse du ministre des Finances. Le député se dit "surpris et inquiet de constater que l'Etat ne dispose ni d'une comptabilité tout à fait exhaustive, ni de chiffres précis sur la déductibilité des cotisations syndicales". Avec Belga