Selon cette enquête, quelque 21.200 entreprises de plus ont fait faillite sur cette période, comparé à l'an passé, soit une envolée de 70% sur un an.

L'économie britannique est "prise en étau entre une envolée des fermetures d'entreprises et un déficit d'ouvertures de nouvelles sociétés en raison de peurs compréhensibles sur ce que l'avenir réserve", commente Mark Hart, directeur adjoint du Centre de recherche sur les entreprises (ERC).

Parallèlement, le nombre de nouvelles sociétés a chuté de 23%.

Ces chiffres doivent aussi être lus au regard d'une économie britannique déjà mise à mal par "les incertitudes liées au Brexit", précise l'ERC.

Le secteur des transports a été celui qui a le plus souffert à cause de l'arrêt quasi total des déplacements internationaux et du confinement sur le territoire, avec un nombre de cessations d'activités quasi triplé sur un an.

L'immobilier, les grossistes et les services d'informations sont les autres domaines les plus touchés.

"Le Chancelier de l'Echiquier a dévoilé un ensemble de mesures de soutien important pour les entreprises britanniques, mais nous savons que beaucoup ont du mal à en bénéficier. Si ces difficultés ne sont pas rapidement résolues, nous pourrions voir la poursuite d'un long et lent déclin dans les sociétés privées qui alimentent des millions d'emplois", et une dépression économique au lieu d'une courte récession, avertit l'étude.

Parmi les récentes défaillances d'entreprises, la compagnie aérienne Flybe, déjà en difficulté avant la crise sanitaire, a estimé que la pandémie lui avait porté l'estocade. Virgin Atlantic avertit lundi qu'elle pourrait ne pas survivre sans un soutien gouvernemental substantiel.

Dans la restauration, autre secteur en voie d'être sinistré car tous les établissements ont dû fermer leurs portes au public, les restaurants italiens Carluccio's ont mis la clé sous la porte.

Selon cette enquête, quelque 21.200 entreprises de plus ont fait faillite sur cette période, comparé à l'an passé, soit une envolée de 70% sur un an. L'économie britannique est "prise en étau entre une envolée des fermetures d'entreprises et un déficit d'ouvertures de nouvelles sociétés en raison de peurs compréhensibles sur ce que l'avenir réserve", commente Mark Hart, directeur adjoint du Centre de recherche sur les entreprises (ERC).Parallèlement, le nombre de nouvelles sociétés a chuté de 23%.Ces chiffres doivent aussi être lus au regard d'une économie britannique déjà mise à mal par "les incertitudes liées au Brexit", précise l'ERC.Le secteur des transports a été celui qui a le plus souffert à cause de l'arrêt quasi total des déplacements internationaux et du confinement sur le territoire, avec un nombre de cessations d'activités quasi triplé sur un an.L'immobilier, les grossistes et les services d'informations sont les autres domaines les plus touchés."Le Chancelier de l'Echiquier a dévoilé un ensemble de mesures de soutien important pour les entreprises britanniques, mais nous savons que beaucoup ont du mal à en bénéficier. Si ces difficultés ne sont pas rapidement résolues, nous pourrions voir la poursuite d'un long et lent déclin dans les sociétés privées qui alimentent des millions d'emplois", et une dépression économique au lieu d'une courte récession, avertit l'étude.Parmi les récentes défaillances d'entreprises, la compagnie aérienne Flybe, déjà en difficulté avant la crise sanitaire, a estimé que la pandémie lui avait porté l'estocade. Virgin Atlantic avertit lundi qu'elle pourrait ne pas survivre sans un soutien gouvernemental substantiel.Dans la restauration, autre secteur en voie d'être sinistré car tous les établissements ont dû fermer leurs portes au public, les restaurants italiens Carluccio's ont mis la clé sous la porte.