De tels audits (energiescans) existent déjà en Flandre mais ils sont réservés aux populations les plus fragilisées. Par exemple, les locataires de logements sociaux ou ceux dont le loyer mensuel ne...

De tels audits (energiescans) existent déjà en Flandre mais ils sont réservés aux populations les plus fragilisées. Par exemple, les locataires de logements sociaux ou ceux dont le loyer mensuel ne dépasse pas, selon les localités, 554 ou 604 euros. C'est totalement insuffisant, estime le CD&V Robrecht Bothuyne, d'autant que le coronavirus en a divisé le nombre par deux. En 2019, avant que ne se propage la pandémie, il y en avait un peu plus de 20.000. Deux ans plus tard, le nombre de scans est tombé en deçà de 11.000 alors que le conflit ukrainien a ravivé notre dépendance énergétique et qu'un simple audit peut permettre une économie de l'ordre de 10%. "C'est davantage qu'un simple avis. C'est aussi une action immédiate qui peut apporter, moyennant de minimes adaptations, une économie bienvenue de l'ordre de 10%", commente le député qui demande que soit procédé, via le porte-à-porte s'il le faut, à un audit gratuit de tous les logements de Flandre âgés de plus de 20 ans.