C'est l'unique alternative, plaide Joachim Mergeay, de l'Institut de recherche pour la nature et les bois (INBO). Les zones naturelles sont devenues si petites et si fragmentées qu'animaux et plantes risquent d'y disparaître par consanguinité. Construire des écoducs comme celui qui surplombe le ring entre Waterloo et Groenendaa...