La bonne nouvelle, c'est que le vaccin AstraZeneca a été en quelque sorte innocenté d'avoir provoqué des caillots sanguins ; ce sont les scientifiques de l'agence européenne du médicament qui l'ont confirmé ce jeudi. Et là, il faut en tant que Belge (si, si, ça arrive) féliciter notre ministre de la santé qui n'a pas voulu arrêter la vaccination de la population. Il fallait du courage car d'autres pays ont eu peur de leur opinion publique et ont perdu quelques jours précieux. Je peux d'autant plus facilement le dire car à d'autres moments, j'avais reproché à notre ministre de la santé de nous parler comme à des enfants de l'école primaire.

En fait, le professeur Nathan Clumeck l'avait déjà immédiatement indiqué à mes confrères de Sud Info : "le fait qu'un événement survienne après qu'on a été vacciné témoigne d'une relation de temporalité et non de causalité. Ce n'est pas parce que cela survient après que cela est causé par." C'est une évidence, dit-il que tout le monde scientifique reconnait. Le gouvernement belge a donc eu raison de ne pas bannir le vaccin d'AstraZeneca. Pour des raisons sanitaires, bien entendu, mais aussi sur le plan économique, car plus vite nous serons vaccinés, plus vite l'économie reprendra et moins nous aurons de chômeurs et de faillites.

Autre bonne nouvelle : selon l'un des porte-paroles de la commission européenne, l'immunité collective, c'est techniquement possible pour l'été. L'union européenne devrait recevoir, avant la fin juin, 460 millions de doses, soit assez pour vacciner 70% de la population adulte d'ici l'été.

Et comme une bonne nouvelle n'arrive pas seule, la vaccination cela semble marcher selon l'excellente lettre d'information TTSO : "la preuve, en Israël, ou plus de 90% des plus des 60 ans ont déjà reçu au moins une dose, et là, les chiffres sont sans appel : depuis le pic de janvier : - 86% de cas, - 78% d'hospitalisation et - 91% de décès chez les 60 ans et plus".

Pour le reste, c'est clair que dans ce match des vaccins, c'est Pfizer qui a raflé la mise économique et la bataille de l'image. Au point que quand vous demandiez à quelqu'un s'il est vacciné ou pas, la même personne ajoutait parfois avec un petit sourire : "oui, avec Pfizer". A croire qu'il vous disait qu'il avait gagné le gros lot à la Loterie nationale.

La bonne nouvelle, c'est que le vaccin AstraZeneca a été en quelque sorte innocenté d'avoir provoqué des caillots sanguins ; ce sont les scientifiques de l'agence européenne du médicament qui l'ont confirmé ce jeudi. Et là, il faut en tant que Belge (si, si, ça arrive) féliciter notre ministre de la santé qui n'a pas voulu arrêter la vaccination de la population. Il fallait du courage car d'autres pays ont eu peur de leur opinion publique et ont perdu quelques jours précieux. Je peux d'autant plus facilement le dire car à d'autres moments, j'avais reproché à notre ministre de la santé de nous parler comme à des enfants de l'école primaire.En fait, le professeur Nathan Clumeck l'avait déjà immédiatement indiqué à mes confrères de Sud Info : "le fait qu'un événement survienne après qu'on a été vacciné témoigne d'une relation de temporalité et non de causalité. Ce n'est pas parce que cela survient après que cela est causé par." C'est une évidence, dit-il que tout le monde scientifique reconnait. Le gouvernement belge a donc eu raison de ne pas bannir le vaccin d'AstraZeneca. Pour des raisons sanitaires, bien entendu, mais aussi sur le plan économique, car plus vite nous serons vaccinés, plus vite l'économie reprendra et moins nous aurons de chômeurs et de faillites. Autre bonne nouvelle : selon l'un des porte-paroles de la commission européenne, l'immunité collective, c'est techniquement possible pour l'été. L'union européenne devrait recevoir, avant la fin juin, 460 millions de doses, soit assez pour vacciner 70% de la population adulte d'ici l'été. Et comme une bonne nouvelle n'arrive pas seule, la vaccination cela semble marcher selon l'excellente lettre d'information TTSO : "la preuve, en Israël, ou plus de 90% des plus des 60 ans ont déjà reçu au moins une dose, et là, les chiffres sont sans appel : depuis le pic de janvier : - 86% de cas, - 78% d'hospitalisation et - 91% de décès chez les 60 ans et plus".Pour le reste, c'est clair que dans ce match des vaccins, c'est Pfizer qui a raflé la mise économique et la bataille de l'image. Au point que quand vous demandiez à quelqu'un s'il est vacciné ou pas, la même personne ajoutait parfois avec un petit sourire : "oui, avec Pfizer". A croire qu'il vous disait qu'il avait gagné le gros lot à la Loterie nationale.