Plusieurs candidats, dont l'actuel ministre des Finances Nadhim Zahawi et la ministre des Affaires étrangères Liz Truss, promettent des baisses d'impôts pour les sociétés, ce que le chef du parti d'opposition travailliste, Keir Starmer, qualifie d'enchères "économiques fantaisistes". Mais la CBI, puissant syndicat patronal britannique, enjoint les candidats à la succession de Boris Johnson de se focaliser avant tout sur la croissance.

"Nous connaissons tous les sérieuses difficultés auxquelles fait face le pays aujourd'hui: inflation galopante et crise du coût de la vie, entreprises incapables de trouver les employés dont elles ont besoin (...), chaîne d'approvisionnement qui reste perturbée, notamment par les tragiques événements en Ukraine". "Nous sommes partis pour une croissance de tout juste 1% en 2023 et continuons à rester dans le bas du G7 pour ce qui concerne l'investissement dans les entreprises. Il n'en faudra pas beaucoup pour nous faire tomber en récession", avertit Tony Danker, le directeur du CBI, dans sa lettre, avant de conclure: "une croissance durable doit être au coeur de votre programme".

La Commission parlementaire au Trésor appelle aussi mercredi dans un rapport qui se veut une feuille de route économique pour le prochain gouvernement à faire d'une "croissance de long terme" la priorité du futur gouvernement. Ce rapport relève notamment la chute du nombre de chercheurs d'emploi depuis le début de la pandémie, ce qui contribue à une pénurie de travailleurs à travers le pays, laquelle empêche les entreprises d'atteindre leur production optimale. Il appelle à plus de traitements pour les Covid longs, qui sont évalués à plus de deux millions au Royaume-Uni et qui pourraient rejoindre le marché du travail s'ils retrouvaient la santé.

Si le Premier ministre sortant Boris Johnson, architecte du Brexit, "a suggéré que l'immigration n'était pas la solution aux pénuries de travailleurs et de qualifications, la Commission souligne que le niveau actuel d'offres d'emploi non pourvues risque de peser sur la croissance et d'attiser l'inflation".

La CBI propose un plan de croissance articulé autour de la "décarbonisation, l'innovation, le commerce international post-Brexit, le développement économique des régions, l'investissement dans le marché du travail et la santé". L'organisation patronale recommande notamment une taxation "intelligente destinée à stimuler l'investissement" plus que la consommation et prenant en compte tous les impôts des entreprises, notamment la taxe sur l'immobilier commercial et la TVA, plus que le simple taux d'impôt sur les sociétés sur lequel se focalisent plusieurs candidats.

Plusieurs candidats, dont l'actuel ministre des Finances Nadhim Zahawi et la ministre des Affaires étrangères Liz Truss, promettent des baisses d'impôts pour les sociétés, ce que le chef du parti d'opposition travailliste, Keir Starmer, qualifie d'enchères "économiques fantaisistes". Mais la CBI, puissant syndicat patronal britannique, enjoint les candidats à la succession de Boris Johnson de se focaliser avant tout sur la croissance."Nous connaissons tous les sérieuses difficultés auxquelles fait face le pays aujourd'hui: inflation galopante et crise du coût de la vie, entreprises incapables de trouver les employés dont elles ont besoin (...), chaîne d'approvisionnement qui reste perturbée, notamment par les tragiques événements en Ukraine". "Nous sommes partis pour une croissance de tout juste 1% en 2023 et continuons à rester dans le bas du G7 pour ce qui concerne l'investissement dans les entreprises. Il n'en faudra pas beaucoup pour nous faire tomber en récession", avertit Tony Danker, le directeur du CBI, dans sa lettre, avant de conclure: "une croissance durable doit être au coeur de votre programme".La Commission parlementaire au Trésor appelle aussi mercredi dans un rapport qui se veut une feuille de route économique pour le prochain gouvernement à faire d'une "croissance de long terme" la priorité du futur gouvernement. Ce rapport relève notamment la chute du nombre de chercheurs d'emploi depuis le début de la pandémie, ce qui contribue à une pénurie de travailleurs à travers le pays, laquelle empêche les entreprises d'atteindre leur production optimale. Il appelle à plus de traitements pour les Covid longs, qui sont évalués à plus de deux millions au Royaume-Uni et qui pourraient rejoindre le marché du travail s'ils retrouvaient la santé.Si le Premier ministre sortant Boris Johnson, architecte du Brexit, "a suggéré que l'immigration n'était pas la solution aux pénuries de travailleurs et de qualifications, la Commission souligne que le niveau actuel d'offres d'emploi non pourvues risque de peser sur la croissance et d'attiser l'inflation".La CBI propose un plan de croissance articulé autour de la "décarbonisation, l'innovation, le commerce international post-Brexit, le développement économique des régions, l'investissement dans le marché du travail et la santé". L'organisation patronale recommande notamment une taxation "intelligente destinée à stimuler l'investissement" plus que la consommation et prenant en compte tous les impôts des entreprises, notamment la taxe sur l'immobilier commercial et la TVA, plus que le simple taux d'impôt sur les sociétés sur lequel se focalisent plusieurs candidats.