Ces mesures avaient déjà été prolongées jusqu'au 30 juin, mais la reprise économique étant toujours incertaine, une nouvelle prolongation a donc été décidée.
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Ces mesures avaient déjà été prolongées jusqu'au 30 juin, mais la reprise économique étant toujours incertaine, une nouvelle prolongation a donc été décidée. Parmi les mesures prolongées, on retrouve le chômage temporaire pour force majeure, le double droit passerelle de crise et le nouveau droit passerelle, le report individuel des paiements d'impôts et la non-application des sanctions ONSS en cas de non-paiement des acomptes. L'incitation fiscale à l'annulation des loyers, particulièrement réclamée par le secteur horeca, restera également d'application jusqu'en septembre. Côté travailleurs, l'augmentation du montant des indemnités pour les travailleurs salariés et les fonctionnaires est, elle aussi, prolongée. Tout comme l'augmentation du quota d'heures supplémentaires volontaires (220 heures) dans le secteur des soins de santé, les secteurs cruciaux et les services essentiels. La prolongation de ces mesures s'ajoute aux diverses mesures de relance annoncées le 21 avril, à savoir, notamment, la diminution de TVA dans l'horeca, l'exemption de cotisation de vacances annuelles ou encore le calcul du chômage sur la base du salaire le plus avantageux. Le gouvernement dit espérer qu'il s'agit là de la dernière prolongation, de cette ampleur en tout cas. Et qu'à partir du 1er octobre, il pourra passer à des mesures exceptionnelles et de relance.