Le programme de rachat de dette publique et privée baptisé "PEPP", introduit mi-mars, va voir son enveloppe augmenter de 500 milliards d'euros atteignant un total de 1.850 milliards d'euros et va être prolongé jusqu'à "au moins mars 2022", au lieu de juin 2021.

L'incertitude "reste forte" pour l'économie de la zone euro au regard "de la dynamique" de l'épidémie de Covid-19, et du calendrier de "déploiement du vaccin", a affirmé la Banque centrale européenne, à l'issue de sa réunion de politique monétaire. "Le conseil des gouverneurs continuera à se tenir prêt à ajuster ses instruments, selon ce qui nécessaire", face à "une incertitude qui reste forte au regard de la dynamique de la pandémie et du rythme de déploiement des vaccins", a affirmé l'institution, qui a prolongé et amplifié jeudi ses programmes de rachat de dettes contre la crise.

Maintien des taux directeurs au plus bas

La Banque centrale européenne maintient également ses taux à leur plus bas historique, a annoncé une porte-parole de l'institution monétaire alors que l'Europe est frappé par la deuxième vague de la pandémie de coronavirus.

Le principal taux d'intérêt a été maintenu à zéro, tandis que les banques se verront appliquer un prélèvement de 0,50% sur une partie de leurs dépôts excédentaires, a précisé la BCE, alors que "l'incertitude, notamment liée à l'évolution de la pandémie et l'arrivé des vaccins, reste élevée".

Prolongation des prêts géants aux banques

La BCE a aussi annoncé la prolongation des vagues de prêts géants et bon marché aux banques jusqu'à la fin de l'année prochaine, face à une croissance fragile et une inflation atone en zone euro.

L'objectif est de fournir, entre juin et décembre 2021, un nouveau matelas de liquidités aux banques qui en auront besoin. Les conditions favorables dont bénéficient les banques pour des prêts en cours ont été, elles, prolongées jusqu'à juin 2022, explique l'institution dans un communiqué.

Le programme de rachat de dette publique et privée baptisé "PEPP", introduit mi-mars, va voir son enveloppe augmenter de 500 milliards d'euros atteignant un total de 1.850 milliards d'euros et va être prolongé jusqu'à "au moins mars 2022", au lieu de juin 2021.L'incertitude "reste forte" pour l'économie de la zone euro au regard "de la dynamique" de l'épidémie de Covid-19, et du calendrier de "déploiement du vaccin", a affirmé la Banque centrale européenne, à l'issue de sa réunion de politique monétaire. "Le conseil des gouverneurs continuera à se tenir prêt à ajuster ses instruments, selon ce qui nécessaire", face à "une incertitude qui reste forte au regard de la dynamique de la pandémie et du rythme de déploiement des vaccins", a affirmé l'institution, qui a prolongé et amplifié jeudi ses programmes de rachat de dettes contre la crise.La Banque centrale européenne maintient également ses taux à leur plus bas historique, a annoncé une porte-parole de l'institution monétaire alors que l'Europe est frappé par la deuxième vague de la pandémie de coronavirus.Le principal taux d'intérêt a été maintenu à zéro, tandis que les banques se verront appliquer un prélèvement de 0,50% sur une partie de leurs dépôts excédentaires, a précisé la BCE, alors que "l'incertitude, notamment liée à l'évolution de la pandémie et l'arrivé des vaccins, reste élevée".La BCE a aussi annoncé la prolongation des vagues de prêts géants et bon marché aux banques jusqu'à la fin de l'année prochaine, face à une croissance fragile et une inflation atone en zone euro.L'objectif est de fournir, entre juin et décembre 2021, un nouveau matelas de liquidités aux banques qui en auront besoin. Les conditions favorables dont bénéficient les banques pour des prêts en cours ont été, elles, prolongées jusqu'à juin 2022, explique l'institution dans un communiqué.