Comines-Warneton est une commune à facilités du Hainaut située le long de la frontière française. Plusieurs professions ont dû y cesser leurs activités à la suite de la seconde vague de coronavirus en Belgique, à l'image des coiffeurs, des salons d'esthétique ou encore des métiers de l'horeca. Pourtant, de l'autre côté de la Lys, à Comines, en France cette fois, les coiffeurs et salons d'esthétique sont eux à nouveau ouverts depuis début décembre et sont assaillis de clients belges.

Les indépendants frontaliers ont lancé une pétition face à ce qu'ils qualifient de discrimination, dans une commune où la notion de frontière n'existe pas vraiment et où les gens vont et viennent d'un pays à l'autre pour leurs achats. Le document, qui demande à revoir les mesures actuellement en vigueur, a récolté plus d'un millier de signatures, avant d'être relayé vers le ministre des Indépendants par la bourgmestre de la commune hennuyère Alice Leeuwerck.

David Clarinval s'est donc rendu sur place mardi afin de rencontrer plusieurs représentants communaux mais aussi ceux des commerçants. Il a ensuite rendu visite à cinq indépendants, dont ceux à l'initiative de la pétition. Bien conscients de la situation sanitaire, ces derniers lui ont fait part de leurs inquiétudes et de leur sentiment d'incompréhension.

Le ministre leur a répondu comprendre leur désarroi et leur a assuré qu'il allait évoquer leur situation avec ses collègues du gouvernement, explique sa porte-parole Marie Stasse. "Même s'il ne peut pas fixer de date concrète, il souhaiterait pouvoir donner des perspectives aux indépendants concernés. Celles-ci pourraient être fonction des chiffres de contamination, par exemple", a-t-elle suggéré. "Cela leur donnerait un but à atteindre, quelque chose à quoi se raccrocher."

Le prochain comité de concertation est prévu ce vendredi. Le ministre de la Santé Frank Vandenbroucke a toutefois déjà laissé entendre qu'il ne fallait pas encore s'attendre à des assouplissements.

Comines-Warneton est une commune à facilités du Hainaut située le long de la frontière française. Plusieurs professions ont dû y cesser leurs activités à la suite de la seconde vague de coronavirus en Belgique, à l'image des coiffeurs, des salons d'esthétique ou encore des métiers de l'horeca. Pourtant, de l'autre côté de la Lys, à Comines, en France cette fois, les coiffeurs et salons d'esthétique sont eux à nouveau ouverts depuis début décembre et sont assaillis de clients belges. Les indépendants frontaliers ont lancé une pétition face à ce qu'ils qualifient de discrimination, dans une commune où la notion de frontière n'existe pas vraiment et où les gens vont et viennent d'un pays à l'autre pour leurs achats. Le document, qui demande à revoir les mesures actuellement en vigueur, a récolté plus d'un millier de signatures, avant d'être relayé vers le ministre des Indépendants par la bourgmestre de la commune hennuyère Alice Leeuwerck. David Clarinval s'est donc rendu sur place mardi afin de rencontrer plusieurs représentants communaux mais aussi ceux des commerçants. Il a ensuite rendu visite à cinq indépendants, dont ceux à l'initiative de la pétition. Bien conscients de la situation sanitaire, ces derniers lui ont fait part de leurs inquiétudes et de leur sentiment d'incompréhension. Le ministre leur a répondu comprendre leur désarroi et leur a assuré qu'il allait évoquer leur situation avec ses collègues du gouvernement, explique sa porte-parole Marie Stasse. "Même s'il ne peut pas fixer de date concrète, il souhaiterait pouvoir donner des perspectives aux indépendants concernés. Celles-ci pourraient être fonction des chiffres de contamination, par exemple", a-t-elle suggéré. "Cela leur donnerait un but à atteindre, quelque chose à quoi se raccrocher." Le prochain comité de concertation est prévu ce vendredi. Le ministre de la Santé Frank Vandenbroucke a toutefois déjà laissé entendre qu'il ne fallait pas encore s'attendre à des assouplissements.