Parmi ces propositions figuraient l'idée de déplafonner le nombre d'heures supplémentaires, une extension du nombre d'heures de travail autorisées pour les étudiants, le recours à des migrants pour prester du travail saisonnier ou, selon le journal Le Soir, la possibilité de transférer du personnel d'un employeur vers un autre selon les besoins urgents.

"Un catalogue de propositions d'inspiration patronale", résume le président de la FGTB, Robert Vertenueil, assurant que les syndicats ont néanmoins voulu "jouer le jeu". "Une seule mesure figurait à notre demande: le gel de la dégressivité des allocations de chômage. C'est du bon sens, comment voulez-vous que les gens trouvent actuellement un emploi? Mais les employeurs ont dit d'emblée que ce n'était pas discutable. Cela commençait mal..."

La ministre de l'Économie, Nathalie Muylle, a toutefois annoncé mercredi à la Chambre que la dégressivité des allocations de chômage sera gelée du 1er avril au 30 juin.

Selon le président de la FGTB, les syndicats étaient prêts à accepter les propositions sur la table, s'il avait été explicitement mentionné qu'elles étaient exceptionnelles, temporaires et ne constituaient pas "un précédent". Mais cela n'a pas suffi à dégager un compromis.

Pour Robert Vertenueil, le fait que le Groupe des 10 ait dû travailler dans une certaine urgence, sur base de propositions, sans disposer de projets de texte détaillés, n'a pas facilité les choses.

Si aucun accord n'a pu être trouvé, employeurs et organisations syndicales ont tout de même convenu d'envoyer au gouvernement, au nom du Groupe des 10, quelques remarques et considérations sur certains points.

"Il est tout à fait regrettable que le Groupe des 10 n'ait pas pu se mettre d'accord dans ce contexte de crise", déplore encore le président de la FGTB, tout en assurant que le dialogue entre employeurs et syndicats n'est pas rompu. D'autres réunions du Groupe des 10 sont d'ailleurs prévues dans les prochains jours.

Parmi ces propositions figuraient l'idée de déplafonner le nombre d'heures supplémentaires, une extension du nombre d'heures de travail autorisées pour les étudiants, le recours à des migrants pour prester du travail saisonnier ou, selon le journal Le Soir, la possibilité de transférer du personnel d'un employeur vers un autre selon les besoins urgents. "Un catalogue de propositions d'inspiration patronale", résume le président de la FGTB, Robert Vertenueil, assurant que les syndicats ont néanmoins voulu "jouer le jeu". "Une seule mesure figurait à notre demande: le gel de la dégressivité des allocations de chômage. C'est du bon sens, comment voulez-vous que les gens trouvent actuellement un emploi? Mais les employeurs ont dit d'emblée que ce n'était pas discutable. Cela commençait mal..."La ministre de l'Économie, Nathalie Muylle, a toutefois annoncé mercredi à la Chambre que la dégressivité des allocations de chômage sera gelée du 1er avril au 30 juin. Selon le président de la FGTB, les syndicats étaient prêts à accepter les propositions sur la table, s'il avait été explicitement mentionné qu'elles étaient exceptionnelles, temporaires et ne constituaient pas "un précédent". Mais cela n'a pas suffi à dégager un compromis. Pour Robert Vertenueil, le fait que le Groupe des 10 ait dû travailler dans une certaine urgence, sur base de propositions, sans disposer de projets de texte détaillés, n'a pas facilité les choses. Si aucun accord n'a pu être trouvé, employeurs et organisations syndicales ont tout de même convenu d'envoyer au gouvernement, au nom du Groupe des 10, quelques remarques et considérations sur certains points. "Il est tout à fait regrettable que le Groupe des 10 n'ait pas pu se mettre d'accord dans ce contexte de crise", déplore encore le président de la FGTB, tout en assurant que le dialogue entre employeurs et syndicats n'est pas rompu. D'autres réunions du Groupe des 10 sont d'ailleurs prévues dans les prochains jours.