Après l'éclatement de la pandémie, le gouvernement fédéral a demandé à la SFPI de prendre des initiatives afin de renforcer les entreprises actives dans des secteurs essentiels et de maintenir autant que possible le tissu économique belge en ordre de marche. Celle-ci a débuté par les entreprises de son portefeuille.

Depuis le début de la crise, elle y a ainsi déjà investi 75 millions d'euros via différents instruments, explique son CEO Koen Van Loo. Il s'agit principalement de sociétés aéronautiques (Sonaca, Asco, Air Belgium, Sabena Aerospace) mais aussi d'une plateforme de données logistiques comme Nxtport au port d'Anvers. La SFPI est en outre également impliquée dans le dossier des aides d'Etat pour Brussels Airlines.

Vu le contexte, les nouveaux investissements sont aujourd'hui gelés, "même si nous pouvons mobiliser jusqu'à 50 millions d'euros pour de nouveaux dossiers liés au coronavirus", poursuit Koen Van Loo. Pour 2020, le patron s'attend à un impact "significatif" de la crise sur les résultats de la SFPI, à cause de la baisse des dividendes distribués par les participations et des éventuelles réductions de valeur.

Après l'éclatement de la pandémie, le gouvernement fédéral a demandé à la SFPI de prendre des initiatives afin de renforcer les entreprises actives dans des secteurs essentiels et de maintenir autant que possible le tissu économique belge en ordre de marche. Celle-ci a débuté par les entreprises de son portefeuille. Depuis le début de la crise, elle y a ainsi déjà investi 75 millions d'euros via différents instruments, explique son CEO Koen Van Loo. Il s'agit principalement de sociétés aéronautiques (Sonaca, Asco, Air Belgium, Sabena Aerospace) mais aussi d'une plateforme de données logistiques comme Nxtport au port d'Anvers. La SFPI est en outre également impliquée dans le dossier des aides d'Etat pour Brussels Airlines. Vu le contexte, les nouveaux investissements sont aujourd'hui gelés, "même si nous pouvons mobiliser jusqu'à 50 millions d'euros pour de nouveaux dossiers liés au coronavirus", poursuit Koen Van Loo. Pour 2020, le patron s'attend à un impact "significatif" de la crise sur les résultats de la SFPI, à cause de la baisse des dividendes distribués par les participations et des éventuelles réductions de valeur.