Cette enveloppe de près de 5,5 milliards d'euros, créée spécifiquement pour aider les communautés à s'adapter à la sortie du Royaume-Uni de l'UE, pourrait réserver jusqu'à 387 millions à la Belgique (montant provisoire défini par la Commission européenne en octobre dernier).

Le gouvernement wallon a déjà identifié 14 mesures, qui seront "implémentées prochainement" et bénéficieront d'une partie de cet argent, communique-t-il jeudi. D'une part, il s'agit de soutenir les entreprises qui ont souffert du Brexit, en octroyant des financements pour du personnel spécifique, pour des conseils concernant le marché britannique post-Brexit, la réorientation vers d'autres marchés, etc.

Les entreprises qui ont souffert de conséquences directes du Brexit peuvent déjà s'informer auprès de l'Awex, l'Agence wallonne à l'exportation, indique le cabinet du ministre-président Elio Di Rupo.

D'autre part, il s'agit de soutenir l'emploi et de former du personnel compétent pour les secteurs où les besoins ont augmenté à la suite du Brexit. Le cabinet Di Rupo cite via communiqué les "métiers d'agent de la circulation internationale des marchandises, de déclarant en douane, ou les métiers de la logistique". Ces tâches (formation, réorientation, etc.) seront mises en oeuvre par le Forem et l'Institut wallon de Formation en Alternance et des indépendants et Petites et Moyennes Entreprises (IFAPME).

"D'autres mesures pourraient venir les compléter en fonction des besoins identifiées sur le terrain".

Selon le gouvernement, la Wallonie "recevra un montant total de 110,8 millions d'euros" de la Réserve d'ajustement au Brexit. La Belgique a déjà touché une tranche de préfinancement de près de 120 millions, qui sera suivie cette année et la suivante de deux nouvelles tranches, de 91,8 millions (pour 2022) et 93,6 millions (pour 2023). Un gros milliard sera encore réparti entre les 27 en 2025 pour couvrir des frais réels liés à la réponse au Brexit.

Les fonds peuvent être utilisés rétroactivement pour couvrir des dépenses engagées et effectuées depuis le 1er janvier 2020.

Cette enveloppe de près de 5,5 milliards d'euros, créée spécifiquement pour aider les communautés à s'adapter à la sortie du Royaume-Uni de l'UE, pourrait réserver jusqu'à 387 millions à la Belgique (montant provisoire défini par la Commission européenne en octobre dernier).Le gouvernement wallon a déjà identifié 14 mesures, qui seront "implémentées prochainement" et bénéficieront d'une partie de cet argent, communique-t-il jeudi. D'une part, il s'agit de soutenir les entreprises qui ont souffert du Brexit, en octroyant des financements pour du personnel spécifique, pour des conseils concernant le marché britannique post-Brexit, la réorientation vers d'autres marchés, etc. Les entreprises qui ont souffert de conséquences directes du Brexit peuvent déjà s'informer auprès de l'Awex, l'Agence wallonne à l'exportation, indique le cabinet du ministre-président Elio Di Rupo. D'autre part, il s'agit de soutenir l'emploi et de former du personnel compétent pour les secteurs où les besoins ont augmenté à la suite du Brexit. Le cabinet Di Rupo cite via communiqué les "métiers d'agent de la circulation internationale des marchandises, de déclarant en douane, ou les métiers de la logistique". Ces tâches (formation, réorientation, etc.) seront mises en oeuvre par le Forem et l'Institut wallon de Formation en Alternance et des indépendants et Petites et Moyennes Entreprises (IFAPME). "D'autres mesures pourraient venir les compléter en fonction des besoins identifiées sur le terrain".Selon le gouvernement, la Wallonie "recevra un montant total de 110,8 millions d'euros" de la Réserve d'ajustement au Brexit. La Belgique a déjà touché une tranche de préfinancement de près de 120 millions, qui sera suivie cette année et la suivante de deux nouvelles tranches, de 91,8 millions (pour 2022) et 93,6 millions (pour 2023). Un gros milliard sera encore réparti entre les 27 en 2025 pour couvrir des frais réels liés à la réponse au Brexit.Les fonds peuvent être utilisés rétroactivement pour couvrir des dépenses engagées et effectuées depuis le 1er janvier 2020.