La Flandre doit-elle, tout comme vient de le faire la Communauté française, adapter son calendrier scolaire? Pour Hans Martens, président du Conseil économique et social de Flandre (SERV), la rythmique 7/2 (sept semaines de cours, deux semain...

La Flandre doit-elle, tout comme vient de le faire la Communauté française, adapter son calendrier scolaire? Pour Hans Martens, président du Conseil économique et social de Flandre (SERV), la rythmique 7/2 (sept semaines de cours, deux semaines de congé) offre une occasion unique d'étudier les effets et résultats d'une modification des rythmes scolaires. Pragmatique, il ne ferme pas la porte mais propose, d'une part, d'attendre et de voir et, d'autre part, d'élargir le débat. Une éventuelle modification du calendrier, commente le SERV, ne suffira pas. Il faut, en même temps, rendre l'enseignement plus attrayant, plus formateur et moins administratif - sur 50 minutes de cours, seules 37 et demie sont réellement dévolues à l'enseignement. Enfants, parents, entreprises, c'est en réalité tout un puzzle qu'il faut réassembler. Toute modification des rythmes scolaires complique, par exemple, la vie des petites entreprises qui seront forcées de donner congé à leur personnel sur une période plus courte tout en veillant à assurer la continuité de leurs services.