Le SNI estime que les secteurs contraints à l'arrêt, en raison des mesures de confinement, comme les professions de contact, de l'événementiel ou l'horeca "ont le droit de savoir, sur la base de chiffres objectifs, pourquoi ils ne sont pas encore ouverts et surtout quand ils peuvent s'attendre à l'être", d'autant qu'"ils sont à genoux tant mentalement que financièrement." "Les huit séances psychologiques gratuites pour les indépendants sont à saluer, mais ne résolvent pas fondamentalement le problème", juge encore le SNI pour qui les secteurs fermés ont besoin de perspective pour sortir de cette spirale négative. "Il est dommage qu'on ne leur ait pas donné une date de réouverture."

Tout en soulignant que ce n'est pas dans les magasins que le virus prolifère, le SNI souhaite que le rôle éventuel de l'école dans la propagation du virus "fasse l'objet d'une enquête approfondie le plus rapidement possible." Enfin, le SNI demande aux clients de se rendre autant que possible seuls dans les magasins, de garder une distance suffisante entre eux et d'acheter localement. "Ne faites pas de funshopping. Limitez vos contacts. Partout. La rigueur est nécessaire pour par exemple sauver les soldes de janvier".

Les entrepreneurs "paient au prix fort" les "errances" dans la gestion de l'épidémie

L'UCM a fustigé vendredi, à l'issue d'un comité de concertation qui n'a pas adopté d'assouplissement dans les mesures de confinement en vigueur, les "errances" des autorités dans la gestion de l'épidémie. Des errances payées "au prix fort" par des milliers d'indépendants, selon l'organisation patronale.La situation "reste tangente pour les commerces, elle va encore s'aggraver pour les métiers de contact et elle devient désespérante pour l'horeca, l'événementiel, le sport ou la culture, qui n'ont toujours aucune perspective de réouverture", constate l'UCM.

L'organisation de classes moyennes souligne que "la frustration est particulièrement grande dans les salons de coiffure, d'esthétique ou de tatouage, mais aussi dans des activités comme le fitness, les agences de paris, certaines activités sportives..."

"Le rapport 'scientifique' présenté par le gouvernement est peu convaincant. Il admet d'ailleurs une 'absence de preuves' et ne prend pas en compte les conséquences de la fermeture prolongée, en particulier le développement évident d'une activité souterraine, qui échappe à tout contrôle", poursuit l'UCM, qui voit comme "seule bonne nouvelle du jour" l'octroi de huit consultations gratuites chez un psychologue pour les indépendants. "C'est une décision positive, mais de tout dernier recours. Ce qu'attendent aujourd'hui les hommes et les femmes qui ont entrepris, ce n'est pas qu'on soigne leur désespoir, c'est qu'on leur permette d'espérer. Pour cela, les conditions sont connues: une politique sanitaire cohérente, des perspectives de réouverture et des aides à la hauteur des sacrifices demandés", conclut l'UCM.

Le SNI estime que les secteurs contraints à l'arrêt, en raison des mesures de confinement, comme les professions de contact, de l'événementiel ou l'horeca "ont le droit de savoir, sur la base de chiffres objectifs, pourquoi ils ne sont pas encore ouverts et surtout quand ils peuvent s'attendre à l'être", d'autant qu'"ils sont à genoux tant mentalement que financièrement." "Les huit séances psychologiques gratuites pour les indépendants sont à saluer, mais ne résolvent pas fondamentalement le problème", juge encore le SNI pour qui les secteurs fermés ont besoin de perspective pour sortir de cette spirale négative. "Il est dommage qu'on ne leur ait pas donné une date de réouverture." Tout en soulignant que ce n'est pas dans les magasins que le virus prolifère, le SNI souhaite que le rôle éventuel de l'école dans la propagation du virus "fasse l'objet d'une enquête approfondie le plus rapidement possible." Enfin, le SNI demande aux clients de se rendre autant que possible seuls dans les magasins, de garder une distance suffisante entre eux et d'acheter localement. "Ne faites pas de funshopping. Limitez vos contacts. Partout. La rigueur est nécessaire pour par exemple sauver les soldes de janvier".L'UCM a fustigé vendredi, à l'issue d'un comité de concertation qui n'a pas adopté d'assouplissement dans les mesures de confinement en vigueur, les "errances" des autorités dans la gestion de l'épidémie. Des errances payées "au prix fort" par des milliers d'indépendants, selon l'organisation patronale.La situation "reste tangente pour les commerces, elle va encore s'aggraver pour les métiers de contact et elle devient désespérante pour l'horeca, l'événementiel, le sport ou la culture, qui n'ont toujours aucune perspective de réouverture", constate l'UCM. L'organisation de classes moyennes souligne que "la frustration est particulièrement grande dans les salons de coiffure, d'esthétique ou de tatouage, mais aussi dans des activités comme le fitness, les agences de paris, certaines activités sportives..." "Le rapport 'scientifique' présenté par le gouvernement est peu convaincant. Il admet d'ailleurs une 'absence de preuves' et ne prend pas en compte les conséquences de la fermeture prolongée, en particulier le développement évident d'une activité souterraine, qui échappe à tout contrôle", poursuit l'UCM, qui voit comme "seule bonne nouvelle du jour" l'octroi de huit consultations gratuites chez un psychologue pour les indépendants. "C'est une décision positive, mais de tout dernier recours. Ce qu'attendent aujourd'hui les hommes et les femmes qui ont entrepris, ce n'est pas qu'on soigne leur désespoir, c'est qu'on leur permette d'espérer. Pour cela, les conditions sont connues: une politique sanitaire cohérente, des perspectives de réouverture et des aides à la hauteur des sacrifices demandés", conclut l'UCM.