Cinq conditions pour des taxes environnementales "acceptables"

11/12/18 à 11:25 - Mise à jour à 11:26
Du Trends-Tendances du 06/12/18

Augmenter les impôts, c'est rarement bien vu. Sauf si on enrobe la fiscalité d'un label vert. En tout cas, jusqu'à un certain point, comme le montrent les actions des gilets jaunes.

"Tout le monde est d'accord avec le principe du pollueur-payeur. Sauf quand on est soi-même le pollueur. " L'économiste Christian Valenduc (UCLouvain et service d'études du SPF Finances) résume le dilemme de fond de la fiscalité environnementale. Quand la facture arrive, le citoyen la perçoit comme une sanction et non comme un geste en faveur de la planète. D'où par exemple le mouvement des gilets jaunes mais aussi des positionnements politiques comme ceux du président de DéFI Olivier Maingain, qui a dénoncé dans Le Soir, le concept de " l'écologie de la régression, presque de la punition ". Ou de son confrère du cdH Benoît Lutgen, adversaire déclaré de " l'écologie punitive, qui frappe les gens qui n'ont d'autre choix que d'utiliser leur véhicule ou de se chauffer ".
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