La Chine a à nouveau puisé vendredi dans ses réserves nationales de porc pour enrayer une flambée du prix de cette viande incontournable dans le pays, a indiqué un média d'Etat.

L'agence de planification économique (NDRC) a déjà pioché à trois reprises dans ces réserves ce mois-ci et a ordonné aux producteurs d'augmenter l'abattage de porcs. Mais les prix ont continué de flamber, tandis que la semaine de vacances autour de la fête nationale début octobre devrait encore une fois stimuler la demande pour cette viande, la plus consommée en Chine.

"La Chine va distribuer vendredi sur le marché plus de porc en provenance des réserves du gouvernement afin de maintenir l'offre et la stabilité des prix", assure le Quotidien du Peuple. Depuis l'invasion russe de l'Ukraine, la Chine est relativement épargnée par la flambée mondiale des prix dans l'alimentaire. Mais les autorités gardent un oeil attentif sur les cours du porc, depuis qu'une épidémie de peste porcine a décimé le cheptel chinois en 2019. Les Chinois mangent plus de 25 kilos de porc par personne et par an, selon l'OCDE.

Sur la semaine du 19 au 23 septembre, le prix moyen de vente au détail, dans 36 villes de grande et moyenne taille, était "en hausse de 30% par rapport à la même période l'an dernier", avait souligné mardi la Commission nationale de défense et de réformes dans un communiqué. Les prix du porc sont en hausse continue depuis mi-mars, malgré les interventions du gouvernement, et ont atteint 31,17 yuans (4,4 dollars) le kilo la semaine dernière. Les autorités ont des stocks très importants de porc conservés dans des entrepôts, dans lesquels elles peuvent puiser quand elles veulent stabiliser les prix, notamment lors des périodes de forte demande comme au Nouvel An chinois.

Cette fois, le pouvoir souhaite aussi éviter tout mécontentement populaire à l'approche d'un très sensible congrès du Parti communiste au pouvoir à la mi-octobre. Cette grand-messe quinquennale devrait permettre au président Xi Jinping d'arracher un troisième mandat inédit à la tête du parti et donc de la Chine.

La Chine a à nouveau puisé vendredi dans ses réserves nationales de porc pour enrayer une flambée du prix de cette viande incontournable dans le pays, a indiqué un média d'Etat.L'agence de planification économique (NDRC) a déjà pioché à trois reprises dans ces réserves ce mois-ci et a ordonné aux producteurs d'augmenter l'abattage de porcs. Mais les prix ont continué de flamber, tandis que la semaine de vacances autour de la fête nationale début octobre devrait encore une fois stimuler la demande pour cette viande, la plus consommée en Chine."La Chine va distribuer vendredi sur le marché plus de porc en provenance des réserves du gouvernement afin de maintenir l'offre et la stabilité des prix", assure le Quotidien du Peuple. Depuis l'invasion russe de l'Ukraine, la Chine est relativement épargnée par la flambée mondiale des prix dans l'alimentaire. Mais les autorités gardent un oeil attentif sur les cours du porc, depuis qu'une épidémie de peste porcine a décimé le cheptel chinois en 2019. Les Chinois mangent plus de 25 kilos de porc par personne et par an, selon l'OCDE.Sur la semaine du 19 au 23 septembre, le prix moyen de vente au détail, dans 36 villes de grande et moyenne taille, était "en hausse de 30% par rapport à la même période l'an dernier", avait souligné mardi la Commission nationale de défense et de réformes dans un communiqué. Les prix du porc sont en hausse continue depuis mi-mars, malgré les interventions du gouvernement, et ont atteint 31,17 yuans (4,4 dollars) le kilo la semaine dernière. Les autorités ont des stocks très importants de porc conservés dans des entrepôts, dans lesquels elles peuvent puiser quand elles veulent stabiliser les prix, notamment lors des périodes de forte demande comme au Nouvel An chinois.Cette fois, le pouvoir souhaite aussi éviter tout mécontentement populaire à l'approche d'un très sensible congrès du Parti communiste au pouvoir à la mi-octobre. Cette grand-messe quinquennale devrait permettre au président Xi Jinping d'arracher un troisième mandat inédit à la tête du parti et donc de la Chine.