"La reprise de l'économie chinoise est bien avancée, mais elle est déséquilibrée et son rythme ralentit, alors même que les risques de dégradation s'accumulent", écrit le FMI dans un rapport d'étape, spécifique à la Chine.

L'institution basée à Washington pointe en particulier la consommation des ménages qui tarde à retrouver ses niveaux d'avant crise sanitaire, pénalisée par des regains épidémiques - limités - qui entraînent des confinements.

Le Fonds s'inquiète également de la crise dans l'immobilier et des récentes pannes d'électricité qui pénalisent l'activité des entreprises.

L'immobilier a largement contribué à la reprise post-pandémie.

Mais les déboires du promoteur Evergrande, menacé de faillite avec un endettement qui avoisine les 260 milliards d'euros, refroidit les acheteurs potentiels, ce qui plombe le secteur.

La Chine connaît en outre ces dernières semaines des coupures de courant qui ont entraîné des fermetures totales ou partielles d'usines, pénalisant la production et les chaînes d'approvisionnement mondiales.

Les raisons en sont multiples mais principalement liées à la forte dépendance du géant asiatique au charbon, lequel assure 60% de sa production électrique.

La Chine avait été l'an dernier la seule grande économie à connaître une croissance positive (2,3%), en dépit de la crise sanitaire qui plombait l'activité mondiale.

Le Fonds monétaire international maintient sa prévision de progression de 8% du produit intérieur brut de la Chine cette année.

Il s'agirait du rythme de croissance le plus rapide depuis 2011 mais cette prévision est révisée légèrement en baisse par rapport aux estimations du milieu d'année (8,1%).

Pour 2022, le FMI table sur une croissance de 5,6%.

"La reprise de l'économie chinoise est bien avancée, mais elle est déséquilibrée et son rythme ralentit, alors même que les risques de dégradation s'accumulent", écrit le FMI dans un rapport d'étape, spécifique à la Chine. L'institution basée à Washington pointe en particulier la consommation des ménages qui tarde à retrouver ses niveaux d'avant crise sanitaire, pénalisée par des regains épidémiques - limités - qui entraînent des confinements. Le Fonds s'inquiète également de la crise dans l'immobilier et des récentes pannes d'électricité qui pénalisent l'activité des entreprises. L'immobilier a largement contribué à la reprise post-pandémie. Mais les déboires du promoteur Evergrande, menacé de faillite avec un endettement qui avoisine les 260 milliards d'euros, refroidit les acheteurs potentiels, ce qui plombe le secteur. La Chine connaît en outre ces dernières semaines des coupures de courant qui ont entraîné des fermetures totales ou partielles d'usines, pénalisant la production et les chaînes d'approvisionnement mondiales. Les raisons en sont multiples mais principalement liées à la forte dépendance du géant asiatique au charbon, lequel assure 60% de sa production électrique. La Chine avait été l'an dernier la seule grande économie à connaître une croissance positive (2,3%), en dépit de la crise sanitaire qui plombait l'activité mondiale. Le Fonds monétaire international maintient sa prévision de progression de 8% du produit intérieur brut de la Chine cette année. Il s'agirait du rythme de croissance le plus rapide depuis 2011 mais cette prévision est révisée légèrement en baisse par rapport aux estimations du milieu d'année (8,1%). Pour 2022, le FMI table sur une croissance de 5,6%.