"Ce qui importe, c'est la position du gouvernement et celle-ci est très, très claire", a-t-il dit en réponse à une question de la VRT. M.

Di Rupo a précisé que la Belgique était favorable à "plus d'Europe", mais que cette évolution devait se faire sur la base d'un "équilibre" entre la discipline budgétaire et la solidarité financière. Il a par ailleurs souligné que les propositions de M. Van Rompuy n'appelaient pas une réponse univoque. "Herman Van Rompuy n'a jamais demandé de dire oui ou non", a-t-il relevé.

La note présentée par le président du Conseil européen, qui propose une union bancaire et budgétaire européenne, suscite la polémique dans les rangs de la majorité. Paul Magnette (PS) a critiqué des propositions "aux trois quarts de droite" et "déséquilibrées", tandis que Steven Vanackere et Vincent Van Quickenborne ont apporté leur soutien.

Trends.be avec Belga.

"Ce qui importe, c'est la position du gouvernement et celle-ci est très, très claire", a-t-il dit en réponse à une question de la VRT. M. Di Rupo a précisé que la Belgique était favorable à "plus d'Europe", mais que cette évolution devait se faire sur la base d'un "équilibre" entre la discipline budgétaire et la solidarité financière. Il a par ailleurs souligné que les propositions de M. Van Rompuy n'appelaient pas une réponse univoque. "Herman Van Rompuy n'a jamais demandé de dire oui ou non", a-t-il relevé. La note présentée par le président du Conseil européen, qui propose une union bancaire et budgétaire européenne, suscite la polémique dans les rangs de la majorité. Paul Magnette (PS) a critiqué des propositions "aux trois quarts de droite" et "déséquilibrées", tandis que Steven Vanackere et Vincent Van Quickenborne ont apporté leur soutien.Trends.be avec Belga.