Le Syndicat Neutre pour Indépendants est globalement déçu du Comité de Concertation. "Nous aurions préféré des perspectives dès aujourd'hui pour les dizaines de milliers d'entrepreneurs qui ne peuvent pas travailler et qui restent portes closes. Il ne s'agit pas de créer de faux espoirs mais bien d'apporter de la clarté".

Cependant, il entrevoit une mince lueur d'espoir à l'horizon avec l'annonce d'une nouvelle analyse des chiffres de contamination lors d'un nouveau comité de concertation le 22 janvier. "C'est un premier pas dans le bon sens pour ne pas pousser certains à prendre des libertés avec les règles. Les coiffeurs et autres professions de contact ne voient plus d'issue et pourraient être tentés de gagner de l'argent peu importe la manière. Pour eux, chaque jour compte. La pression qu'ils subissent de la part des clients est clairement sous-estimée".

Néanmoins, le SNI trouve également choquant que les personnes concernées doivent elles-mêmes aller à la 'pêche' aux informations. "On ne prend même plus le temps de s'adresser directement au public lors d'une conférence de presse".

Comité de concertation, une occasion manquée

"C'est toutefois une occasion manquée que de ne pas parler d'une étude scientifique indépendante sur l'impact économique du coronavirus, souligne le syndicat. Cela a des implications pour tous les travailleurs indépendants et nous sommes plus d'un an après l'apparition du virus. Il est incompréhensible qu'on ne puisse toujours pas, sur base d'une étude indépendante et bien étayée, cartographier efficacement les foyers de contamination en Belgique. Comment pouvez-vous continuer à imposer des choses aux gens sans que cela soit prouvé ? Cela n'aide en rien leur motivation à persévérer".

Le SNI ne comprend pas non plus que le mauvais début des soldes d'hiver n'ait pas été mentionné. "Nous risquons de nous diriger vers le même fiasco qu'en août, car les commerçants se retrouvent avec un stock énorme : permettons donc à 2 personnes de la même bulle de faire leur shopping ensemble dès que possible".

Le Syndicat Neutre pour Indépendants est globalement déçu du Comité de Concertation. "Nous aurions préféré des perspectives dès aujourd'hui pour les dizaines de milliers d'entrepreneurs qui ne peuvent pas travailler et qui restent portes closes. Il ne s'agit pas de créer de faux espoirs mais bien d'apporter de la clarté". Cependant, il entrevoit une mince lueur d'espoir à l'horizon avec l'annonce d'une nouvelle analyse des chiffres de contamination lors d'un nouveau comité de concertation le 22 janvier. "C'est un premier pas dans le bon sens pour ne pas pousser certains à prendre des libertés avec les règles. Les coiffeurs et autres professions de contact ne voient plus d'issue et pourraient être tentés de gagner de l'argent peu importe la manière. Pour eux, chaque jour compte. La pression qu'ils subissent de la part des clients est clairement sous-estimée". Néanmoins, le SNI trouve également choquant que les personnes concernées doivent elles-mêmes aller à la 'pêche' aux informations. "On ne prend même plus le temps de s'adresser directement au public lors d'une conférence de presse". Comité de concertation, une occasion manquée"C'est toutefois une occasion manquée que de ne pas parler d'une étude scientifique indépendante sur l'impact économique du coronavirus, souligne le syndicat. Cela a des implications pour tous les travailleurs indépendants et nous sommes plus d'un an après l'apparition du virus. Il est incompréhensible qu'on ne puisse toujours pas, sur base d'une étude indépendante et bien étayée, cartographier efficacement les foyers de contamination en Belgique. Comment pouvez-vous continuer à imposer des choses aux gens sans que cela soit prouvé ? Cela n'aide en rien leur motivation à persévérer". Le SNI ne comprend pas non plus que le mauvais début des soldes d'hiver n'ait pas été mentionné. "Nous risquons de nous diriger vers le même fiasco qu'en août, car les commerçants se retrouvent avec un stock énorme : permettons donc à 2 personnes de la même bulle de faire leur shopping ensemble dès que possible".