Est-ce pour toujours ? Combien de temps cela va-t-il encore durer ? L'homme a la mémoire courte : nous avons tendance à rapidement oublier les mauvaises expériences passées pour retourner dans cette zone de confort dont nous avons tellement besoin. Nous en sommes bien loin aujourd'hui.

Nos économies s'effondrent, les entreprises, les industries vont évoluer ou disparaître à jamais si nous n'agissons pas immédiatement. Le résultat sera alors dramatique. Ce dont nous avons besoin maintenant, c'est de dirigeants qui ont le courage de prendre les bonnes décisions et de nous protéger de l'issue inévitable à laquelle nous condamnerait l'inaction.

C'est le moment d'avoir du courage, c'est le moment de faire preuve de leadership

Chaque jour, nous assistons à l'augmentation du nombre de décès dans notre pays et dans le monde entier. À mesure qu'ils augmentent, ces chiffres créent la panique, suscitent la peur et l'inconnu nous paralyse.

En analysant les statistiques, on constate qu'en fait, partout dans le monde, le même modèle prévaut, nous conduisant à la conclusion inévitable que le coronavirus tue principalement les personnes âgées.

Il tue les personnes âgées déjà malades, comme celles souffrant de diabète, de maladies pulmonaires, de maladies cardiaques, etc. Cependant, il ne tue que très rarement les jeunes.

Je souhaiterais faire une analogie ridicule...

Imaginez que, demain, un virus s'attaque aux individus mesurant 220 cm ou plus, que ferions-nous ?

Fort probablement, nous les isolerions et les traiterions en fonction de leurs besoins, et nous nous garderions bien de paralyser l'ensemble du pays ; pourtant, c'est ce que nous faisons aujourd'hui.

Les statistiques concernant la mortalité, telles que publiées pour la Belgique, l'Espagne et l'Italie et les tendances qu'on y observe s'appliquent au monde entier.

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Moins de 1% des cas mortels surviennent chez les moins de 49 ans.

Chaque vie est sacrée et chaque mort tragique, et il est certain que nous pleurerons nos morts, mais nous devons donner de l'espoir aux vivants.

La solution

Moins de 1% des personnes décédées appartiennent à la tranche d'âge qui anime notre économie, c'est un fait.

Par conséquent, la conclusion suivante devrait immédiatement s'imposer :

Si vous avez moins de 50 ans, sortez et travaillez.

1. Toutes les entreprises devraient être ouvertes.

2. Il convient de renvoyer tous nos enfants et étudiants à l'école, d'ouvrir toutes les institutions publiques et de relancer notre économie.

3. Il y a également lieu de déclarer une mise en quarantaine immédiate de toutes les personnes âgées de 50 ans et plus et de les "déconfiner" par groupe d'âge de la manière posant le moins de risque possible.

Par exemple :

Les personnes âgées de 50 à 60 ans devraient être mises en quarantaine pendant 3 semaines ;

  • Celles âgées de 60 à 70 ans pendant 5 semaines ;
  • Celles âgées de 70 à 80 ans pendant 7 semaines ;
  • Les personnes âgées de plus de 80 ans devraient être mises en quarantaine en faisant preuve de sensibilité, en fonction de leur état de santé et de leur situation sociale.

Une course effrénée aux tests a actuellement lieu à travers le monde. Dans chaque pays, les dirigeants se vantent du nombre de tests effectués chaque jour, comme si ces derniers étaient devenus la solution au problème.

Si une personne est négative après avoir été testée aujourd'hui, qu'est-ce que cela implique ? Qu'elle n'est pas contaminée par le coronavirus aujourd'hui ? Devra-t-elle effectuer un test demain, car elle risquerait d'être contaminée entre-temps ?

Allons-nous effectuer des tests chaque jour sur l'ensemble de la population mondiale ?

Il convient de répondre par un non catégorique. Nous devons focaliser nos efforts sur les personnes âgées de 50 ans et plus, les isoler du reste de la population et ne pas avoir peur de relancer notre économie et nos moyens de subsistance immédiatement.

Une telle décision comporte-t-elle un risque ? La réponse est évidente, oui, et chaque vie perdue est tragique. Mais à défaut de la mettre en oeuvre immédiatement, beaucoup plus de vies encore seront brisées, plus de gens vont se suicider, de sorte que nous sommes tenus de prendre ce qui semble être un risque très minime et calculé.

En agissant ainsi, nous gagnerons du temps, un temps précieux, avant de trouver un remède et un vaccin contre cette maladie du coronavirus.

David Rubinstein, Fondateur et Président du Conseil d'Administration du fabricant de fontaines d'eau SipWell

Est-ce pour toujours ? Combien de temps cela va-t-il encore durer ? L'homme a la mémoire courte : nous avons tendance à rapidement oublier les mauvaises expériences passées pour retourner dans cette zone de confort dont nous avons tellement besoin. Nous en sommes bien loin aujourd'hui.Nos économies s'effondrent, les entreprises, les industries vont évoluer ou disparaître à jamais si nous n'agissons pas immédiatement. Le résultat sera alors dramatique. Ce dont nous avons besoin maintenant, c'est de dirigeants qui ont le courage de prendre les bonnes décisions et de nous protéger de l'issue inévitable à laquelle nous condamnerait l'inaction.Chaque jour, nous assistons à l'augmentation du nombre de décès dans notre pays et dans le monde entier. À mesure qu'ils augmentent, ces chiffres créent la panique, suscitent la peur et l'inconnu nous paralyse.En analysant les statistiques, on constate qu'en fait, partout dans le monde, le même modèle prévaut, nous conduisant à la conclusion inévitable que le coronavirus tue principalement les personnes âgées.Il tue les personnes âgées déjà malades, comme celles souffrant de diabète, de maladies pulmonaires, de maladies cardiaques, etc. Cependant, il ne tue que très rarement les jeunes.Je souhaiterais faire une analogie ridicule...Imaginez que, demain, un virus s'attaque aux individus mesurant 220 cm ou plus, que ferions-nous ?Fort probablement, nous les isolerions et les traiterions en fonction de leurs besoins, et nous nous garderions bien de paralyser l'ensemble du pays ; pourtant, c'est ce que nous faisons aujourd'hui.Les statistiques concernant la mortalité, telles que publiées pour la Belgique, l'Espagne et l'Italie et les tendances qu'on y observe s'appliquent au monde entier.Moins de 1% des cas mortels surviennent chez les moins de 49 ans.Chaque vie est sacrée et chaque mort tragique, et il est certain que nous pleurerons nos morts, mais nous devons donner de l'espoir aux vivants.La solutionMoins de 1% des personnes décédées appartiennent à la tranche d'âge qui anime notre économie, c'est un fait.Par conséquent, la conclusion suivante devrait immédiatement s'imposer :Si vous avez moins de 50 ans, sortez et travaillez. 1. Toutes les entreprises devraient être ouvertes. 2. Il convient de renvoyer tous nos enfants et étudiants à l'école, d'ouvrir toutes les institutions publiques et de relancer notre économie. 3. Il y a également lieu de déclarer une mise en quarantaine immédiate de toutes les personnes âgées de 50 ans et plus et de les "déconfiner" par groupe d'âge de la manière posant le moins de risque possible.Par exemple :Les personnes âgées de 50 à 60 ans devraient être mises en quarantaine pendant 3 semaines ;Une course effrénée aux tests a actuellement lieu à travers le monde. Dans chaque pays, les dirigeants se vantent du nombre de tests effectués chaque jour, comme si ces derniers étaient devenus la solution au problème.Si une personne est négative après avoir été testée aujourd'hui, qu'est-ce que cela implique ? Qu'elle n'est pas contaminée par le coronavirus aujourd'hui ? Devra-t-elle effectuer un test demain, car elle risquerait d'être contaminée entre-temps ?Allons-nous effectuer des tests chaque jour sur l'ensemble de la population mondiale ?Il convient de répondre par un non catégorique. Nous devons focaliser nos efforts sur les personnes âgées de 50 ans et plus, les isoler du reste de la population et ne pas avoir peur de relancer notre économie et nos moyens de subsistance immédiatement.Une telle décision comporte-t-elle un risque ? La réponse est évidente, oui, et chaque vie perdue est tragique. Mais à défaut de la mettre en oeuvre immédiatement, beaucoup plus de vies encore seront brisées, plus de gens vont se suicider, de sorte que nous sommes tenus de prendre ce qui semble être un risque très minime et calculé.En agissant ainsi, nous gagnerons du temps, un temps précieux, avant de trouver un remède et un vaccin contre cette maladie du coronavirus.David Rubinstein, Fondateur et Président du Conseil d'Administration du fabricant de fontaines d'eau SipWell