Malgré un contexte difficile, lié notamment à l'inflation galopante, "l'endettement wallon est stoppé, et même diminué. Le solde brut à financer repasse sous la barre des 4 milliards d'euros", a souligné le ministre-président régional, Elio Di Rupo (PS), au cours d'une conférence de presse à Namur.

Selon l'exécutif, l'effort réalisé ces derniers jours dépasse les 800 millions d'euros, "entre les 505 millions qui était à trouver avant le conclave, l'enveloppe de 100 millions dégagés pour faire face aux conséquences de la guerre en Ukraine, les dépenses supplémentaires validées par le gouvernement pour 75 millions d'euros et l'amélioration du solde brut à financer."

"Ce montant est le fruit d'un travail en 3 axes, comprenant une augmentation des recettes de plus de 300 millions d'euros, dont les 69 millions du fonds de solidarité européen prévu dans le cadre des inondations; une réduction des dépenses de plus de 400 millions d'euros (ajustement des programmes d'investissement, baisse des financements alternatifs, réduction de certains frais de fonctionnement,...) et la mobilisation de la trésorerie des UAP, les Unités d'Administration publique, pour plus de 100 millions d'euros", a de son côté détaillé le ministre wallon du Budget, Adrien Dolimont (MR), dont c'était le premier exercice après la démission de son prédécesseur, Jean-Luc Crucke, au début de cette année.

"Sur ce dernier point, il s'agira de rapatrier de l'argent immobilisé sur le compte des UAP sans empêcher qu'elles mènent leur politique", a-t-il précisé.

Aucune nouvelle demande de dépense n'a par ailleurs été acceptée, a encore assuré le gouvernement.

Parallèlement, ce dernier a confirmé l'effort "structurel et cumulatif" d'au moins 150 millions d'euros par an décidé lors du budget initial 2022 et a identifié les efforts réalisés, notamment via la contribution des administrations régionales et des UAP à la maîtrise des dépenses de fonctionnement pour un total de près de 50 millions d'euros. "A l'initial 2023, il faudra retrouver un minimum de 150 millions d'euros supplémentaires, ce qui permettra de réaliser, comme annoncé, 300 millions d'euros d'efforts structurels dès l'année prochaine", a expliqué le ministre Dolimont.

Enfin, la trajectoire budgétaire wallonne, qui prévoit un retour à l'équilibre en 2024, est elle aussi confirmée. Le déficit public s'est ainsi amélioré de 95 millions d'euros par rapport à la trajectoire prévue dans l'accord de gouvernement et lors de l'initial 2022 (-112 millions d'euros à comparer aux -207 millions attendus). Néanmoins, comme lors des exercices précédents, cette trajectoire ne tient pas compte des dépenses liées au plan de relance (1,622 milliard), au Covid (447 millions), aux inondations (812 millions) et aux conséquences de la guerre en Ukraine (100 millions).

Malgré un contexte difficile, lié notamment à l'inflation galopante, "l'endettement wallon est stoppé, et même diminué. Le solde brut à financer repasse sous la barre des 4 milliards d'euros", a souligné le ministre-président régional, Elio Di Rupo (PS), au cours d'une conférence de presse à Namur. Selon l'exécutif, l'effort réalisé ces derniers jours dépasse les 800 millions d'euros, "entre les 505 millions qui était à trouver avant le conclave, l'enveloppe de 100 millions dégagés pour faire face aux conséquences de la guerre en Ukraine, les dépenses supplémentaires validées par le gouvernement pour 75 millions d'euros et l'amélioration du solde brut à financer." "Ce montant est le fruit d'un travail en 3 axes, comprenant une augmentation des recettes de plus de 300 millions d'euros, dont les 69 millions du fonds de solidarité européen prévu dans le cadre des inondations; une réduction des dépenses de plus de 400 millions d'euros (ajustement des programmes d'investissement, baisse des financements alternatifs, réduction de certains frais de fonctionnement,...) et la mobilisation de la trésorerie des UAP, les Unités d'Administration publique, pour plus de 100 millions d'euros", a de son côté détaillé le ministre wallon du Budget, Adrien Dolimont (MR), dont c'était le premier exercice après la démission de son prédécesseur, Jean-Luc Crucke, au début de cette année."Sur ce dernier point, il s'agira de rapatrier de l'argent immobilisé sur le compte des UAP sans empêcher qu'elles mènent leur politique", a-t-il précisé. Aucune nouvelle demande de dépense n'a par ailleurs été acceptée, a encore assuré le gouvernement. Parallèlement, ce dernier a confirmé l'effort "structurel et cumulatif" d'au moins 150 millions d'euros par an décidé lors du budget initial 2022 et a identifié les efforts réalisés, notamment via la contribution des administrations régionales et des UAP à la maîtrise des dépenses de fonctionnement pour un total de près de 50 millions d'euros. "A l'initial 2023, il faudra retrouver un minimum de 150 millions d'euros supplémentaires, ce qui permettra de réaliser, comme annoncé, 300 millions d'euros d'efforts structurels dès l'année prochaine", a expliqué le ministre Dolimont. Enfin, la trajectoire budgétaire wallonne, qui prévoit un retour à l'équilibre en 2024, est elle aussi confirmée. Le déficit public s'est ainsi amélioré de 95 millions d'euros par rapport à la trajectoire prévue dans l'accord de gouvernement et lors de l'initial 2022 (-112 millions d'euros à comparer aux -207 millions attendus). Néanmoins, comme lors des exercices précédents, cette trajectoire ne tient pas compte des dépenses liées au plan de relance (1,622 milliard), au Covid (447 millions), aux inondations (812 millions) et aux conséquences de la guerre en Ukraine (100 millions).