Le solde brut à financer en 2022 pour les dépenses liées à la crise sanitaire et aux inondations - respectivement 362 et 735 millions d'euros estimés à ce stade - s'élève à 4,134 milliards d'euros (quelque 15 milliards de recettes mais 19 milliards de dépenses), auxquels s'ajoutent 270 millions de déficit du budget ordinaire.

Comme lors des précédents exercices, ce dernier a décomposé le budget régional, une méthode qui lui permet de présenter un budget "ordinaire" (-207 millions d'euros), s'inscrivant dans la trajectoire de retour à l'équilibre en 2024.

Pour le reste de l'exercice, lourdement plombé par la crise sanitaire et les conséquences des inondations en plus du plan de relance à financer (1,74 milliard de dépenses dans le budget 2022), "le gouvernement a atteint l'objectif fixé afin de répondre à la soutenabilité de la dette avec un solde brut à financer de 4,134 milliards d'euros", couvert, entre autres, par les 1,2 milliard prêtés par le fédéral et les 600 millions de préfinancement réalisé en 2021. Au bout du compte, les besoins de financement propres à la Région restant à couvrir en 2022 sont estimés à 2,5 milliards d'euros.

"La volonté du gouvernement est aussi d'être solidaire des générations futures qui ne devront pas porter tout le poids d'une dette paralysante", souligne-t-il encore.

En Wallonie, la stratégie de soutenabilité de la dette sera "graduelle (minimiser l'impact économique), intelligente (assurer un équilibre entre efficience et équité des mesures) et surtout inscrite dans la durée (pour réduire la vulnérabilité aux chocs)", poursuit l'exécutif.

Concrètement, un effort structurel cumulatif de réduction du déficit à 1% des recettes - environ 150 millions par an - sera appliqué dès 2022. "Basé sur un solde brut à financer de 4,286 milliards, le solde brut devra donc s'élever à maximum 4,136 milliards en 2022. Il sera en réalité de 4,134 milliards d'euros", détaille le gouvernement qui mise sur une stabilisation dès 2024 et une inflexion positive du ratio d'endettement dès 2026.

Enfin, , affirme l'exécutif. Ce dernier confirme par contre différentes mesures structurelles, sans en déterminer précisément la nature. Sont cités dans ce cadre la fusion des outils financiers, l'intégration du Centre Régional d'Aide aux Communes au SPW Intérieur et Action Sociale, le rapprochement des acteurs du secteur de l'eau, la réforme des aides à l'emploi et celle des aides à la formation ou encore la fusion de l'Office Économique Wallon du Bois et de Ressources Naturelles Développement (RND).

Le solde brut à financer en 2022 pour les dépenses liées à la crise sanitaire et aux inondations - respectivement 362 et 735 millions d'euros estimés à ce stade - s'élève à 4,134 milliards d'euros (quelque 15 milliards de recettes mais 19 milliards de dépenses), auxquels s'ajoutent 270 millions de déficit du budget ordinaire. Comme lors des précédents exercices, ce dernier a décomposé le budget régional, une méthode qui lui permet de présenter un budget "ordinaire" (-207 millions d'euros), s'inscrivant dans la trajectoire de retour à l'équilibre en 2024. Pour le reste de l'exercice, lourdement plombé par la crise sanitaire et les conséquences des inondations en plus du plan de relance à financer (1,74 milliard de dépenses dans le budget 2022), "le gouvernement a atteint l'objectif fixé afin de répondre à la soutenabilité de la dette avec un solde brut à financer de 4,134 milliards d'euros", couvert, entre autres, par les 1,2 milliard prêtés par le fédéral et les 600 millions de préfinancement réalisé en 2021. Au bout du compte, les besoins de financement propres à la Région restant à couvrir en 2022 sont estimés à 2,5 milliards d'euros. "La volonté du gouvernement est aussi d'être solidaire des générations futures qui ne devront pas porter tout le poids d'une dette paralysante", souligne-t-il encore. En Wallonie, la stratégie de soutenabilité de la dette sera "graduelle (minimiser l'impact économique), intelligente (assurer un équilibre entre efficience et équité des mesures) et surtout inscrite dans la durée (pour réduire la vulnérabilité aux chocs)", poursuit l'exécutif. Concrètement, un effort structurel cumulatif de réduction du déficit à 1% des recettes - environ 150 millions par an - sera appliqué dès 2022. "Basé sur un solde brut à financer de 4,286 milliards, le solde brut devra donc s'élever à maximum 4,136 milliards en 2022. Il sera en réalité de 4,134 milliards d'euros", détaille le gouvernement qui mise sur une stabilisation dès 2024 et une inflexion positive du ratio d'endettement dès 2026. Enfin, , affirme l'exécutif. Ce dernier confirme par contre différentes mesures structurelles, sans en déterminer précisément la nature. Sont cités dans ce cadre la fusion des outils financiers, l'intégration du Centre Régional d'Aide aux Communes au SPW Intérieur et Action Sociale, le rapprochement des acteurs du secteur de l'eau, la réforme des aides à l'emploi et celle des aides à la formation ou encore la fusion de l'Office Économique Wallon du Bois et de Ressources Naturelles Développement (RND).