Certes, le syndicat socialiste relève "plusieurs points positifs" à l'accord, comme les mesures pour réduire la facture énergétique des ménages, surtout à faibles revenus, l'enveloppe d'investissement supplémentaire (un milliard d'euros d'ici 2024) ou encore un certain nombre de propositions concernant l'organisation du travail et le marché de l'emploi (enregistrement des heures de travail, promotion du droit à la déconnexion, droit individuel à la formation).

Mais la FGTB voit également de "nombreux points négatifs" comme le maintien de l'exonération des cotisations ONSS à vie pour le premier emploi, "l'agenda de la flexibilité, avec en tête de liste l'extension du travail de nuit dans le commerce électronique", la semaine comprimée en quatre jours mais à temps de travail inchangé ou encore "les sanctions pour les malades de longue durée".

Le syndicat rouge dénonce aussi un "manque d'ambition pour imposer des efforts aux plus nantis" via la taxe sur les comptes-titres qui n'est "pas renforcée" et le maintien des subsides aux entreprises "malgré l'avis unanime des interlocuteurs sociaux".

"Les services publics vont une fois de plus souffrir de cet exercice budgétaire: 300 millions d'économie en 2022, 150 millions de plus en 2023 et la même chose en 2026", souligne encore la FGTB.

Certes, le syndicat socialiste relève "plusieurs points positifs" à l'accord, comme les mesures pour réduire la facture énergétique des ménages, surtout à faibles revenus, l'enveloppe d'investissement supplémentaire (un milliard d'euros d'ici 2024) ou encore un certain nombre de propositions concernant l'organisation du travail et le marché de l'emploi (enregistrement des heures de travail, promotion du droit à la déconnexion, droit individuel à la formation). Mais la FGTB voit également de "nombreux points négatifs" comme le maintien de l'exonération des cotisations ONSS à vie pour le premier emploi, "l'agenda de la flexibilité, avec en tête de liste l'extension du travail de nuit dans le commerce électronique", la semaine comprimée en quatre jours mais à temps de travail inchangé ou encore "les sanctions pour les malades de longue durée". Le syndicat rouge dénonce aussi un "manque d'ambition pour imposer des efforts aux plus nantis" via la taxe sur les comptes-titres qui n'est "pas renforcée" et le maintien des subsides aux entreprises "malgré l'avis unanime des interlocuteurs sociaux". "Les services publics vont une fois de plus souffrir de cet exercice budgétaire: 300 millions d'économie en 2022, 150 millions de plus en 2023 et la même chose en 2026", souligne encore la FGTB.