"Ce n'est bien sûr qu'un texte de négociation qui évoluera encore sur des points importants", a-t-elle souligné, après avoir notamment rappelé la perte de la contribution britannique au budget de l'UE, qui se chiffre autour de 10 milliards d'euros par an, et la nécessité de mener des politiques nouvelles.

"La Belgique s'est toujours inscrite comme un pilier loyal d'un projet européen dont nous reconnaissons la valeur ajoutée. Elle peut souscrire à une augmentation du budget de l'UE, mais de façon modérée", a ajouté Mme Wilmès, avant d'énumérer les priorités belges dans la négociation.

Le président du Conseil européen Charles Michel a avancé vendredi sa proposition de compromis qui servira de base à la négociation des chefs d'État et de gouvernement dès jeudi lors d'un sommet extraordinaire à Bruxelles.

Mme Wilmès a laissé entendre qu'il devrait être très compliqué d'engranger un accord final dès cette réunion, qui devrait d'ailleurs jouer les prolongations ("on nous a dit de prendre des vêtements de rechange").

"Ce serait déjà une bonne chose de parvenir à rapprocher" les positions divergentes des États membres, a indiqué la Première ministre du gouvernement d'affaires courantes.

Lorsque le Conseil aura dégagé une position commune des Vingt-sept, il devra encore aller la négocier avec la Commission et le Parlement, qui ont réclamé des budgets plus élevés. Comme le Conseil, le Parlement devra donner son feu vert à ce "cadre budgétaire pluriannuel" (CFP)

"Ce n'est bien sûr qu'un texte de négociation qui évoluera encore sur des points importants", a-t-elle souligné, après avoir notamment rappelé la perte de la contribution britannique au budget de l'UE, qui se chiffre autour de 10 milliards d'euros par an, et la nécessité de mener des politiques nouvelles. "La Belgique s'est toujours inscrite comme un pilier loyal d'un projet européen dont nous reconnaissons la valeur ajoutée. Elle peut souscrire à une augmentation du budget de l'UE, mais de façon modérée", a ajouté Mme Wilmès, avant d'énumérer les priorités belges dans la négociation. Le président du Conseil européen Charles Michel a avancé vendredi sa proposition de compromis qui servira de base à la négociation des chefs d'État et de gouvernement dès jeudi lors d'un sommet extraordinaire à Bruxelles. Mme Wilmès a laissé entendre qu'il devrait être très compliqué d'engranger un accord final dès cette réunion, qui devrait d'ailleurs jouer les prolongations ("on nous a dit de prendre des vêtements de rechange"). "Ce serait déjà une bonne chose de parvenir à rapprocher" les positions divergentes des États membres, a indiqué la Première ministre du gouvernement d'affaires courantes. Lorsque le Conseil aura dégagé une position commune des Vingt-sept, il devra encore aller la négocier avec la Commission et le Parlement, qui ont réclamé des budgets plus élevés. Comme le Conseil, le Parlement devra donner son feu vert à ce "cadre budgétaire pluriannuel" (CFP)