Il y a un peu plus d'un mois, le 21 février, les dirigeants des 27 pays de l'UE avaient échoué à s'entendre sur le budget de l'Union des sept prochaines années (entre 2021 et 2027), aussi bien sur son montant global que sur la répartition des dépenses (de l'agriculture au numérique, de la défense aux migrations).

Les discussions devaient se poursuivre mais entretemps, la pandémie de coronavirus s'est répandue sur le Vieux continent, qui totalise actuellement les deux tiers des décès dans le monde - 21.334 morts pour 351.877 cas -, bouleversant les priorités des dirigeants de l'Union.

"Pour assurer la reprise, la Commission va proposer des changements dans le projet de budget pluriannuel afin de faire face aux conséquences de la crise du coronavirus", a affirmé l'Allemande von der Leyen, dans un communiqué.

"Cela va inclure un plan de relance qui garantira le maintien de la cohésion au sein de l'Union par la solidarité et la responsabilité", a-t-elle ajouté.

"À ce stade, la présidente n'exclut aucune option dans les limites du traité", selon le communiqué de la Commission.

Jeudi, lors d'un sommet par vidéoconférence, les 27 dirigeants des pays de l'UE n'ont pas réussi à s'entendre sur une riposte économique commune forte face à la crise sanitaire sans précédent qui va très probablement plonger l'Europe et le monde dans une profonde récession cette année.

Les 27 chefs d'États et de gouvernements de l'UE ont renvoyé après le Sommet la balle à leurs ministres des Finances, au sein de l'Eurogroupe, pour qu'ils fassent des propositions d'ici quinze jours.

"La Commission participera à ces discussions et se tient prête à apporter son aide, si elle est soutenue par l'Eurogroupe", a expliqué Mme von der Leyen. "En parallèle, la Commission travaille sur des propositions pour la phase de reprise économique dans le cadre des traités existants."

Les pays européens sont divisés sur la réponse à apporter au choc économique provoqué par le coronavirus: ceux du sud, comme l'Italie, l'Espagne et la France, voudraient davantage de solidarité financière de leurs voisins du nord, tels l'Allemagne et les Pays-Bas.

Mais ces derniers, plus vertueux en matière de finances publiques, ne sont pour l'instant pas prêts à aider sans condition leurs voisins, à qui ils ont souvent reproché par le passé leur laxisme budgétaire.

Il y a un peu plus d'un mois, le 21 février, les dirigeants des 27 pays de l'UE avaient échoué à s'entendre sur le budget de l'Union des sept prochaines années (entre 2021 et 2027), aussi bien sur son montant global que sur la répartition des dépenses (de l'agriculture au numérique, de la défense aux migrations). Les discussions devaient se poursuivre mais entretemps, la pandémie de coronavirus s'est répandue sur le Vieux continent, qui totalise actuellement les deux tiers des décès dans le monde - 21.334 morts pour 351.877 cas -, bouleversant les priorités des dirigeants de l'Union. "Pour assurer la reprise, la Commission va proposer des changements dans le projet de budget pluriannuel afin de faire face aux conséquences de la crise du coronavirus", a affirmé l'Allemande von der Leyen, dans un communiqué. "Cela va inclure un plan de relance qui garantira le maintien de la cohésion au sein de l'Union par la solidarité et la responsabilité", a-t-elle ajouté. "À ce stade, la présidente n'exclut aucune option dans les limites du traité", selon le communiqué de la Commission. Jeudi, lors d'un sommet par vidéoconférence, les 27 dirigeants des pays de l'UE n'ont pas réussi à s'entendre sur une riposte économique commune forte face à la crise sanitaire sans précédent qui va très probablement plonger l'Europe et le monde dans une profonde récession cette année. Les 27 chefs d'États et de gouvernements de l'UE ont renvoyé après le Sommet la balle à leurs ministres des Finances, au sein de l'Eurogroupe, pour qu'ils fassent des propositions d'ici quinze jours. "La Commission participera à ces discussions et se tient prête à apporter son aide, si elle est soutenue par l'Eurogroupe", a expliqué Mme von der Leyen. "En parallèle, la Commission travaille sur des propositions pour la phase de reprise économique dans le cadre des traités existants." Les pays européens sont divisés sur la réponse à apporter au choc économique provoqué par le coronavirus: ceux du sud, comme l'Italie, l'Espagne et la France, voudraient davantage de solidarité financière de leurs voisins du nord, tels l'Allemagne et les Pays-Bas. Mais ces derniers, plus vertueux en matière de finances publiques, ne sont pour l'instant pas prêts à aider sans condition leurs voisins, à qui ils ont souvent reproché par le passé leur laxisme budgétaire.