La présidente de la Commission, l'Allemande Ursula von der Leyen, a convoqué jeudi une réunion de tous les commissaires européens, priés d'être présents physiquement au siège de l'institution à Bruxelles, a-t-on précisé.

La présentation de ce plan dont l'objectif est de mobiliser au moins 1.000 milliards d'euros avait été initialement annoncée par Mme Von der Leyen pour le 6 mai. La présidente de la Commission a été contrainte de réviser son annonce et ses services évoquent désormais la dernière quinzaine du mois de mai.

La date du 27 mai, voire du 28 mai, est évoquée par ces sources. D'autant que le Parlement menace de voter contre le projet de budget européen pluriannuel sur lequel sera adossé le plan de relance.

"La Commission a besoin de temps", a confié jeudi le représentant d'un des grands groupes politiques, très critique sur la manière dont Mme von der Leyen conduit la préparation de ce plan, l'accusant de chercher à écarter le Parlement.

"Les élus européens viennent de toutes les régions de l'Union et sont plus à même de connaître les besoins sur le terrain que les fonctionnaires de la Commission", a-t-il soutenu.

"Nous voulons être impliqués dans sa conception et si ce n'est pas le cas, nous ne voterons pas le budget pluriannuel sur lequel le Parlement européen doit se prononcer. Nous ne céderons pas sur ce point", a-t-il averti.

Les cinq grands groupes du Parlement --Le Parti populaire européen (droite), les socialistes, les libéraux-centristes de Renew Europe, les Verts et le groupe des conservateurs et réformistes-- ont formalisé une position commune dans une résolution qui sera votée vendredi matin.

Ils mettent en garde la Commission européenne contre "le recours à la magie financière et à des multiplicateurs douteux pour annoncer des chiffres ambitieux".

"Le Fonds (de relance) sera un élément principal d'un ensemble de mesures donnant une impulsion aux investissements, y compris en faisant appel à l'investissement privé, d'une taille de 2.000 milliards d'euros", précise le projet de résolution. Un premier paquet de mesures de 540 milliards d'euros a déjà été élaboré.

La présidente de la Commission, l'Allemande Ursula von der Leyen, a convoqué jeudi une réunion de tous les commissaires européens, priés d'être présents physiquement au siège de l'institution à Bruxelles, a-t-on précisé.La présentation de ce plan dont l'objectif est de mobiliser au moins 1.000 milliards d'euros avait été initialement annoncée par Mme Von der Leyen pour le 6 mai. La présidente de la Commission a été contrainte de réviser son annonce et ses services évoquent désormais la dernière quinzaine du mois de mai.La date du 27 mai, voire du 28 mai, est évoquée par ces sources. D'autant que le Parlement menace de voter contre le projet de budget européen pluriannuel sur lequel sera adossé le plan de relance."La Commission a besoin de temps", a confié jeudi le représentant d'un des grands groupes politiques, très critique sur la manière dont Mme von der Leyen conduit la préparation de ce plan, l'accusant de chercher à écarter le Parlement."Les élus européens viennent de toutes les régions de l'Union et sont plus à même de connaître les besoins sur le terrain que les fonctionnaires de la Commission", a-t-il soutenu."Nous voulons être impliqués dans sa conception et si ce n'est pas le cas, nous ne voterons pas le budget pluriannuel sur lequel le Parlement européen doit se prononcer. Nous ne céderons pas sur ce point", a-t-il averti.Les cinq grands groupes du Parlement --Le Parti populaire européen (droite), les socialistes, les libéraux-centristes de Renew Europe, les Verts et le groupe des conservateurs et réformistes-- ont formalisé une position commune dans une résolution qui sera votée vendredi matin.Ils mettent en garde la Commission européenne contre "le recours à la magie financière et à des multiplicateurs douteux pour annoncer des chiffres ambitieux"."Le Fonds (de relance) sera un élément principal d'un ensemble de mesures donnant une impulsion aux investissements, y compris en faisant appel à l'investissement privé, d'une taille de 2.000 milliards d'euros", précise le projet de résolution. Un premier paquet de mesures de 540 milliards d'euros a déjà été élaboré.