"Il reste très peu de temps. Nous sommes à un moment difficile des négociations", a déclaré à la presse le porte-parole du Premier ministre Boris Johnson, avertissant que Londres ne comptait pas accepter "un accord qui ne respecte pas les principes fondamentaux de la souveraineté".

A quatre semaines de la fin de la période de transition post-Brexit, il a répété les lignes rouges de Londres: le contrôle des frontières britanniques, la possibilité d'accorder ses propres aides publiques et la gestion de ses eaux pour les pêcheurs.

Selon lui, le gouvernement compte poursuivre le processus législatif suivi actuellement par deux projets de lois, sur le marché intérieur britannique et la fiscalité, qui violent le traité encadrant la sortie du Royaume-Uni de l'UE le 31 janvier dernier.

"Il reste très peu de temps. Nous sommes à un moment difficile des négociations", a déclaré à la presse le porte-parole du Premier ministre Boris Johnson, avertissant que Londres ne comptait pas accepter "un accord qui ne respecte pas les principes fondamentaux de la souveraineté".A quatre semaines de la fin de la période de transition post-Brexit, il a répété les lignes rouges de Londres: le contrôle des frontières britanniques, la possibilité d'accorder ses propres aides publiques et la gestion de ses eaux pour les pêcheurs.Selon lui, le gouvernement compte poursuivre le processus législatif suivi actuellement par deux projets de lois, sur le marché intérieur britannique et la fiscalité, qui violent le traité encadrant la sortie du Royaume-Uni de l'UE le 31 janvier dernier.