Les "négociations n'avancent pas en raison de l'attitude intransigeante et pour tout dire irréaliste du Royaume-Uni", a déploré le ministre lors d'un discours devant les ambassadeurs de France en Europe, aux côtés de son homologue allemand Heiko Maas.

Royaume-Uni et Union européenne se rejettent mutuellement la responsabilité du blocage des négociations sur cette relation future, qui doivent aboutir à un accord avant le 31 décembre, faute de quoi les seules règles de l'Organisation mondiale du commerce (OMC), avec leurs droits de douane élevés et leurs contrôles douaniers poussés, s'appliqueraient aux relations commerciales entre ces partenaires. De quoi affaiblir des économies déjà frappées de plein fouet par la pandémie.

Les discussions butent notamment sur les conditions de concurrence, l'UE refusant de voir surgir à sa porte une économie dérégulée. Pour illustrer ces profondes divergences dans ce domaine, Michel Barnier a pris l'exemple des transports routiers, affirmant que les Britanniques ne voulaient pas que certaines règles s'appliquent à leurs chauffeurs lorsqu'ils circulent sur le continent européen

Les négociations doivent reprendre le 7 septembre à Londres.

Les "négociations n'avancent pas en raison de l'attitude intransigeante et pour tout dire irréaliste du Royaume-Uni", a déploré le ministre lors d'un discours devant les ambassadeurs de France en Europe, aux côtés de son homologue allemand Heiko Maas.Royaume-Uni et Union européenne se rejettent mutuellement la responsabilité du blocage des négociations sur cette relation future, qui doivent aboutir à un accord avant le 31 décembre, faute de quoi les seules règles de l'Organisation mondiale du commerce (OMC), avec leurs droits de douane élevés et leurs contrôles douaniers poussés, s'appliqueraient aux relations commerciales entre ces partenaires. De quoi affaiblir des économies déjà frappées de plein fouet par la pandémie.Les discussions butent notamment sur les conditions de concurrence, l'UE refusant de voir surgir à sa porte une économie dérégulée. Pour illustrer ces profondes divergences dans ce domaine, Michel Barnier a pris l'exemple des transports routiers, affirmant que les Britanniques ne voulaient pas que certaines règles s'appliquent à leurs chauffeurs lorsqu'ils circulent sur le continent européenLes négociations doivent reprendre le 7 septembre à Londres.