"Personne ne devrait annuler unilatéralement, rompre ou s'en prendre de quelque manière que ce soit au règlement que nous avons convenu ensemble, en particulier parce que nous savons qu'il s'agit d'une question complexe qui ne concerne pas seulement les relations entre l'Union européenne et le Royaume-Uni, mais qui a également un rapport avec le développement pacifique de l'Irlande", a déclaré le chancelier allemand.

Il s'exprimait lors d'une conférence de presse commune à Berlin avec le Premier ministre, Alexander De Croo.

Celui-ci s'est aussi dit opposé à une telle remise en cause.

"Il a toujours été important que nous trouvions une solution globale qui réponde à toutes ces exigences en même temps, et c'est ce à quoi nous nous engageons, sans changement", a martelé le chancelier allemand.

Les républicains du Sinn Fein, partisans d'une réunification de l'Irlande, ont remporté pour la première fois jeudi des élections locales.

Cela les place en position de diriger l'exécutif local, censé être partagé avec les unionistes attachés au maintien au sein de la couronne britannique, en vertu de l'accord de paix de 1998.

Mais la paralysie menace: pour les unionistes du DUP, désormais deuxième force de l'Assemblée locale, pas question de participer à un gouvernement faute de modification du statut spécial post-Brexit, le "protocole nord-irlandais" coupant selon eux la province du reste du Royaume-Uni.

L'accord entre Londres et l'UE instaurant un statut spécial pour l'Irlande du Nord après le Brexit n'est "pas tenable dans sa forme actuelle" compte tenu des élections dans la province britannique, avait auparavant averti mardi matin le Premier ministre Boris Johnson.

Londres cherche depuis des mois à renégocier le protocole avec Bruxelles, sans avancée significative pour l'instant, et a menacé à plusieurs reprises de suspendre unilatéralement certaines dispositions faute d'accord.

"Personne ne devrait annuler unilatéralement, rompre ou s'en prendre de quelque manière que ce soit au règlement que nous avons convenu ensemble, en particulier parce que nous savons qu'il s'agit d'une question complexe qui ne concerne pas seulement les relations entre l'Union européenne et le Royaume-Uni, mais qui a également un rapport avec le développement pacifique de l'Irlande", a déclaré le chancelier allemand.Il s'exprimait lors d'une conférence de presse commune à Berlin avec le Premier ministre, Alexander De Croo.Celui-ci s'est aussi dit opposé à une telle remise en cause."Il a toujours été important que nous trouvions une solution globale qui réponde à toutes ces exigences en même temps, et c'est ce à quoi nous nous engageons, sans changement", a martelé le chancelier allemand.Les républicains du Sinn Fein, partisans d'une réunification de l'Irlande, ont remporté pour la première fois jeudi des élections locales. Cela les place en position de diriger l'exécutif local, censé être partagé avec les unionistes attachés au maintien au sein de la couronne britannique, en vertu de l'accord de paix de 1998.Mais la paralysie menace: pour les unionistes du DUP, désormais deuxième force de l'Assemblée locale, pas question de participer à un gouvernement faute de modification du statut spécial post-Brexit, le "protocole nord-irlandais" coupant selon eux la province du reste du Royaume-Uni. L'accord entre Londres et l'UE instaurant un statut spécial pour l'Irlande du Nord après le Brexit n'est "pas tenable dans sa forme actuelle" compte tenu des élections dans la province britannique, avait auparavant averti mardi matin le Premier ministre Boris Johnson.Londres cherche depuis des mois à renégocier le protocole avec Bruxelles, sans avancée significative pour l'instant, et a menacé à plusieurs reprises de suspendre unilatéralement certaines dispositions faute d'accord.