Ces actions de la société de placement Kingdom Holding Company (KHC) représentent environ 1,5 milliards de dollars (soit 1,42 milliards d'euros), selon le Tadawul, l'indice de référence de la Bourse de Ryad. KHC possède notamment l'hôtel George V à Paris et la majorité des parts de l'hôtel The Savoy à Londres.

"Le principal actionnaire et fondateur de l'entreprise KHC, Al-Walid ben Talal (...) a vendu 625 millions d'actions au Fonds d'investissement public" (PIF), indique le communiqué, précisant que cela correspondait à "16,87% des actions totales de l'entreprise".

Le prince héritier Mohammed ben Salmane préside le PIF, le fonds souverain du royaume, au coeur de la stratégie saoudienne de diversification de son économie, dépendante du pétrole.

Le prince Al-Walid ben Talal faisait partie des quelque 300 personnalités arrêtées puis enfermées dans l'hôtel Ritz-Carlton de Ryad pendant une vague de répression anticorruption en novembre 2017. Il avait été libéré trois mois plus tard après avoir conclu des arrangements financiers avec les autorités.

Selon les opposants à Mohammed ben Salmane, cette vague d'arrestations était une tentative d'écarter de potentiels rivaux pour consolider son pouvoir dans la riche monarchie du Golfe.

Ces actions de la société de placement Kingdom Holding Company (KHC) représentent environ 1,5 milliards de dollars (soit 1,42 milliards d'euros), selon le Tadawul, l'indice de référence de la Bourse de Ryad. KHC possède notamment l'hôtel George V à Paris et la majorité des parts de l'hôtel The Savoy à Londres."Le principal actionnaire et fondateur de l'entreprise KHC, Al-Walid ben Talal (...) a vendu 625 millions d'actions au Fonds d'investissement public" (PIF), indique le communiqué, précisant que cela correspondait à "16,87% des actions totales de l'entreprise".Le prince héritier Mohammed ben Salmane préside le PIF, le fonds souverain du royaume, au coeur de la stratégie saoudienne de diversification de son économie, dépendante du pétrole.Le prince Al-Walid ben Talal faisait partie des quelque 300 personnalités arrêtées puis enfermées dans l'hôtel Ritz-Carlton de Ryad pendant une vague de répression anticorruption en novembre 2017. Il avait été libéré trois mois plus tard après avoir conclu des arrangements financiers avec les autorités.Selon les opposants à Mohammed ben Salmane, cette vague d'arrestations était une tentative d'écarter de potentiels rivaux pour consolider son pouvoir dans la riche monarchie du Golfe.