L'accord intervenu vendredi dernier au fédéral contient une série de contraintes pour les opérateurs, notamment en matière d'obligation de couverture, rappellent ces derniers. C'est à présent aux Régions de mettre en place les conditions de sécurité juridique et de prévisibilité nécessaires pour ces investissements, soulignent-ils.

Agoria souhaite que les Régions fassent des propositions concrètes en matière de normes d'exposition, de simplification et de réduction des délais des procédures urbanistiques et environnementales, ou encore de mise en place d'un cadre fiscal incitatif, énumère la fédération.

Elle prend l'exemple de l'accord "Tax on Pylones" (ToP) signé mardi entre le gouvernement wallon et les opérateurs mobiles - Orange Belgium, Proximus et Telenet - sur la connectivité du territoire. Ce texte prévoit de conclure "un accord-cadre définissant des conditions favorables au déploiement des réseaux de nouvelles générations", ce qui comprend le maintien de la suppression des taxes régionales, la recommandation auprès des provinces et des communes de ne pas lever de taxe sur les mâts, pylônes et antennes en 2021 et en 2022, l'instauration d'un cadre facilitateur pour le développement de la couverture réseau du territoire et le soutien aux pouvoirs locaux dans leur transformation numérique au bénéfice de leurs citoyens.

Un tel cadre réglementaire et administratif régional est nécessaire afin de rendre possibles les investissements liés à la 5G et de garantir l'emploi et la compétitivité des entreprises, soutient Agoria, alors qu'un comité de concertation devant se pencher sur cette thématique est prévu en février.

Dans ce cadre, les opérateurs et la fédération technologique se disent disponibles afin d'identifier avec les gouvernements régionaux les pistes d'évolution des arrêtés soumis à la concertation et les modalités d'un partenariat favorable aux investissements au niveau régional "en s'appuyant sur les bonnes pratiques de l'accord ToP".

"Il serait évidemment dommageable pour l'économie qu'un cadre trop rigide soit finalement adopté", prévient Dominique Demonté, directeur d'Agoria pour la Wallonie. "L'enjeu de la digitalisation de notre économie passe inévitablement par un dialogue entre opérateurs et acteurs publics afin de fixer les bases d'un partenariat optimal au profit de la connectivité du territoire et de la compétitivité de nos entreprises."

L'accord intervenu vendredi dernier au fédéral contient une série de contraintes pour les opérateurs, notamment en matière d'obligation de couverture, rappellent ces derniers. C'est à présent aux Régions de mettre en place les conditions de sécurité juridique et de prévisibilité nécessaires pour ces investissements, soulignent-ils. Agoria souhaite que les Régions fassent des propositions concrètes en matière de normes d'exposition, de simplification et de réduction des délais des procédures urbanistiques et environnementales, ou encore de mise en place d'un cadre fiscal incitatif, énumère la fédération. Elle prend l'exemple de l'accord "Tax on Pylones" (ToP) signé mardi entre le gouvernement wallon et les opérateurs mobiles - Orange Belgium, Proximus et Telenet - sur la connectivité du territoire. Ce texte prévoit de conclure "un accord-cadre définissant des conditions favorables au déploiement des réseaux de nouvelles générations", ce qui comprend le maintien de la suppression des taxes régionales, la recommandation auprès des provinces et des communes de ne pas lever de taxe sur les mâts, pylônes et antennes en 2021 et en 2022, l'instauration d'un cadre facilitateur pour le développement de la couverture réseau du territoire et le soutien aux pouvoirs locaux dans leur transformation numérique au bénéfice de leurs citoyens. Un tel cadre réglementaire et administratif régional est nécessaire afin de rendre possibles les investissements liés à la 5G et de garantir l'emploi et la compétitivité des entreprises, soutient Agoria, alors qu'un comité de concertation devant se pencher sur cette thématique est prévu en février. Dans ce cadre, les opérateurs et la fédération technologique se disent disponibles afin d'identifier avec les gouvernements régionaux les pistes d'évolution des arrêtés soumis à la concertation et les modalités d'un partenariat favorable aux investissements au niveau régional "en s'appuyant sur les bonnes pratiques de l'accord ToP". "Il serait évidemment dommageable pour l'économie qu'un cadre trop rigide soit finalement adopté", prévient Dominique Demonté, directeur d'Agoria pour la Wallonie. "L'enjeu de la digitalisation de notre économie passe inévitablement par un dialogue entre opérateurs et acteurs publics afin de fixer les bases d'un partenariat optimal au profit de la connectivité du territoire et de la compétitivité de nos entreprises."