Jean Galler a d'ailleurs quitté l'entreprise depuis quelques temps déjà pour se consacrer à sa nouvelle passion, la boulangerie et la pâtisserie artisanale de grande qualité dans la région de Liège. En réalité, l'entreprise Galler est aux mains de son actionnaire qatari, depuis plusieurs années.

Mais hier, mes confrères du journal L'Echo ont dévoilé que le chocolatier Galler retrouvait un ancrage belge. En clair, l'actionnaire qatari lâche 25% du capital, faisant ainsi de la place à des investisseurs de la région liégeoise. Cela, c'est pour le côté cocorico de la Principauté !

L'autre aspect, qui moi m'a aussi intéressé, c'est l'homme derrière la manoeuvre : il s'agit de Salvatore Iannello, qui a déjà dirigé l'entreprise Galler de 2001 à 2006. Et c'est visiblement sous sa houlette que le chocolatier s'est développé à l'international, y compris au Japon. C'est aussi lui qui a noué le partenariat avec le fonds qatari. Mais le plus amusant dans cette histoire, c'est qu'en 2011, Salvatore Iannello décidé de tout lâcher pour voyager sur mer pendant 3 ans. Au retour, fort de ses lectures et de ses réflexions, il revient en Belgique où il devient coach pour de jeunes entrepreneurs dans le cadre du Venture Lab à Liège. C'est en 2018 que les Qataris le rappellent et lui demandent de venir redresser la barre car le chocolatier Galler n'est pas au mieux de sa forme. Salvatore Iannello accepte mais impose plusieurs conditions dont l'une d'elles consiste à ouvrir le capital à des amis entrepreneurs liégeois pour donner un ancrage belge à Galler. C'est chose faite maintenant !

Et cela, c'est déjà un premier exploit, mais le deuxième est aussi très étonnant. Visiblement, voyager sur mer pendant 3 ans vous laisse des loisirs et du temps de lecture. Après ce voyage au long cours, Salvatore Iannello, le nouveau patron de Galler, souhaite repositionner les chocolats Galler dans un cadre plus éthique et plus durable : ce qu'il appelle les 3 P (le P de Planète, le P de People et le P de profit). Autrement dit, lui et ses nouveaux associés vont essayer de réconcilier la rentabilité avec l'aspect durable des produits Galler.

C'est un beau défi, comme il le dit lui-même : "je suis allé seul sur un bateau de 20 m jusqu'au Cap Horn, je mènerai l'entreprise jusqu'à ce nouveau cap". C'est beau, c'est le genre de déclaration qui donne de la niaque aux autres entrepreneurs, surtout en cette période de pandémie. Maintenant "Y plus qu'à" comme dirait l'autre !

Jean Galler a d'ailleurs quitté l'entreprise depuis quelques temps déjà pour se consacrer à sa nouvelle passion, la boulangerie et la pâtisserie artisanale de grande qualité dans la région de Liège. En réalité, l'entreprise Galler est aux mains de son actionnaire qatari, depuis plusieurs années. Mais hier, mes confrères du journal L'Echo ont dévoilé que le chocolatier Galler retrouvait un ancrage belge. En clair, l'actionnaire qatari lâche 25% du capital, faisant ainsi de la place à des investisseurs de la région liégeoise. Cela, c'est pour le côté cocorico de la Principauté !L'autre aspect, qui moi m'a aussi intéressé, c'est l'homme derrière la manoeuvre : il s'agit de Salvatore Iannello, qui a déjà dirigé l'entreprise Galler de 2001 à 2006. Et c'est visiblement sous sa houlette que le chocolatier s'est développé à l'international, y compris au Japon. C'est aussi lui qui a noué le partenariat avec le fonds qatari. Mais le plus amusant dans cette histoire, c'est qu'en 2011, Salvatore Iannello décidé de tout lâcher pour voyager sur mer pendant 3 ans. Au retour, fort de ses lectures et de ses réflexions, il revient en Belgique où il devient coach pour de jeunes entrepreneurs dans le cadre du Venture Lab à Liège. C'est en 2018 que les Qataris le rappellent et lui demandent de venir redresser la barre car le chocolatier Galler n'est pas au mieux de sa forme. Salvatore Iannello accepte mais impose plusieurs conditions dont l'une d'elles consiste à ouvrir le capital à des amis entrepreneurs liégeois pour donner un ancrage belge à Galler. C'est chose faite maintenant !Et cela, c'est déjà un premier exploit, mais le deuxième est aussi très étonnant. Visiblement, voyager sur mer pendant 3 ans vous laisse des loisirs et du temps de lecture. Après ce voyage au long cours, Salvatore Iannello, le nouveau patron de Galler, souhaite repositionner les chocolats Galler dans un cadre plus éthique et plus durable : ce qu'il appelle les 3 P (le P de Planète, le P de People et le P de profit). Autrement dit, lui et ses nouveaux associés vont essayer de réconcilier la rentabilité avec l'aspect durable des produits Galler.C'est un beau défi, comme il le dit lui-même : "je suis allé seul sur un bateau de 20 m jusqu'au Cap Horn, je mènerai l'entreprise jusqu'à ce nouveau cap". C'est beau, c'est le genre de déclaration qui donne de la niaque aux autres entrepreneurs, surtout en cette période de pandémie. Maintenant "Y plus qu'à" comme dirait l'autre !