Pierre Mariani, CEO du groupe Dexia, et Jean-Luc Dehaene, son président, quitteront le holding franco-belge "au plus tard le 30 juin 2012", a déclaré l'homme politique belge au cours de l'assemblée générale des actionnaires du groupe Dexia, qui s'est tenue mercredi après-midi à Woluwe-Saint-Pierre.

"Pierre Mariani et moi laisserons le temps nécessaire au gouvernement belge de prendre contact avec le nouveau gouvernement français", a laissé entendre Jean-Luc Dehaene, évoquant les futurs changements à la tête du groupe résiduel, qui devrait en principe être dirigé à l'avenir par un CEO belge et un président français.

Pierre Mariani a quant à lui confirmé que cette assemblée générale des actionnaires était "probablement" sa dernière en tant que CEO.

Auparavant, le président du conseil d'administration était brièvement revenu sur les évènements qui ont conduit au premier sauvetage de Dexia, à l'automne 2008, et les efforts fournis, finalement en vain, entre la fin de 2008 et la fin de 2011 pour restructurer le groupe : "Nous avons été rattrapés par des facteurs externes sur lesquels nous n'avions pas de prise, a plaidé l'ancien Premier ministre belge. Notre tâche s'est avérée mission impossible."

Trends.be, avec Belga

Pierre Mariani, CEO du groupe Dexia, et Jean-Luc Dehaene, son président, quitteront le holding franco-belge "au plus tard le 30 juin 2012", a déclaré l'homme politique belge au cours de l'assemblée générale des actionnaires du groupe Dexia, qui s'est tenue mercredi après-midi à Woluwe-Saint-Pierre."Pierre Mariani et moi laisserons le temps nécessaire au gouvernement belge de prendre contact avec le nouveau gouvernement français", a laissé entendre Jean-Luc Dehaene, évoquant les futurs changements à la tête du groupe résiduel, qui devrait en principe être dirigé à l'avenir par un CEO belge et un président français. Pierre Mariani a quant à lui confirmé que cette assemblée générale des actionnaires était "probablement" sa dernière en tant que CEO.Auparavant, le président du conseil d'administration était brièvement revenu sur les évènements qui ont conduit au premier sauvetage de Dexia, à l'automne 2008, et les efforts fournis, finalement en vain, entre la fin de 2008 et la fin de 2011 pour restructurer le groupe : "Nous avons été rattrapés par des facteurs externes sur lesquels nous n'avions pas de prise, a plaidé l'ancien Premier ministre belge. Notre tâche s'est avérée mission impossible."Trends.be, avec Belga