"Je considère les propos tenus par M. Bellens, fussent-ils dans un cadre confidentiel, extrêmement graves puisqu'ils ternissent l'image de l'Etat", a-t-il confié lors d'une brève déclaration à la presse après l'entrevue. Des propos qu'il a aussi qualifiés d' "attaque envers le Premier ministre", comparé par M. Bellens à un enfant devant Saint-Nicolas.

Interrogé sur les éventuelles sanctions qui seront prises envers le patron de l'opérateur téléphonique, le ministre a renvoyé à une prochaine réunion du gouvernement devant lequel M. Labille fera rapport de l'entretien qu'il a eu ce vendredi avec M. Bellens, a-t-il répondu.

&file=mp4%3A%2FBBT%2FCZ08112013_E_07_20131108.mp4&image=http%3A%2F%2Fimages12.levif.be%2Fimages%2Fresized%2F400%2F044%2F523%2F046%2F2%2F460_0_KEEP_RATIO_SHRINK_CENTER_FFFFFF%2Fimage%2F4000445230462.jpg&skin=http%3A%2F%2Fcanalz.levif.be%2Fstatic%2Fthemis%2Fscripts%2Fgalleria%2Froularta%2Fskins%2Fslim%2Fslim.zip&streamer=rtmpt%3A%2F%2Frtsp.roularta.be%2Fptl-rtsp-roularta%2F

Le CEO de Belgacom Didier Bellens et le président du conseil d'administration Stefaan De Clerck ont quant à eux fait peu de commentaires à la sortie de la réunion. M. Bellens a simplement fait état d'une "discussion normale".

Le patron de Belgacom est sous le feu des critiques pour ses propos controversés, qu'il a prononcés dans un cercle d'affaires et qui ont été rapportés par la presse.

Le ministre wallon cdh André Antoine a appelé à sa démission, tandis que le vice Premier ministre MR Didier Reynders parle de "faute grave". Le président du sp.a, Bruno Tobback, estime pour sa part que les indemnités liées à son contrat sont la seule raison pour laquelle il est encore là. "Selon moi il pourrait déjà partir demain", a-t-il déclaré, selon des propos rapportés par Le Soir.

"Je considère les propos tenus par M. Bellens, fussent-ils dans un cadre confidentiel, extrêmement graves puisqu'ils ternissent l'image de l'Etat", a-t-il confié lors d'une brève déclaration à la presse après l'entrevue. Des propos qu'il a aussi qualifiés d' "attaque envers le Premier ministre", comparé par M. Bellens à un enfant devant Saint-Nicolas. Interrogé sur les éventuelles sanctions qui seront prises envers le patron de l'opérateur téléphonique, le ministre a renvoyé à une prochaine réunion du gouvernement devant lequel M. Labille fera rapport de l'entretien qu'il a eu ce vendredi avec M. Bellens, a-t-il répondu. Le CEO de Belgacom Didier Bellens et le président du conseil d'administration Stefaan De Clerck ont quant à eux fait peu de commentaires à la sortie de la réunion. M. Bellens a simplement fait état d'une "discussion normale". Le patron de Belgacom est sous le feu des critiques pour ses propos controversés, qu'il a prononcés dans un cercle d'affaires et qui ont été rapportés par la presse. Le ministre wallon cdh André Antoine a appelé à sa démission, tandis que le vice Premier ministre MR Didier Reynders parle de "faute grave". Le président du sp.a, Bruno Tobback, estime pour sa part que les indemnités liées à son contrat sont la seule raison pour laquelle il est encore là. "Selon moi il pourrait déjà partir demain", a-t-il déclaré, selon des propos rapportés par Le Soir.