Vendre pour 6.000 euros et plus des trams des années 1960 dont la valeur à casser n'excède guè...

Vendre pour 6.000 euros et plus des trams des années 1960 dont la valeur à casser n'excède guère 250 euros, constitue indéniablement une bonne affaire. Forte de cette expérience, la société De Lijn étudie dès lors la mise aux enchères d'autres véhicules déclassés. Un des trams, acquis par Steve Van Den Kerkhof, CEO du groupe Plopsa, partira pour la Rhénanie-Westphalie où la filiale du groupe Studio 100 possède depuis l'année dernière un Holiday Park. Guillaume Capron