Le rapport indépendant sur le survol de Bruxelles confié à Envisa est désormais terminé. Après une première partie gratinée sur l'état des lieux livrée en début d'année, le bureau français déçoit dans ses recommandations. La seconde partie ...

Le rapport indépendant sur le survol de Bruxelles confié à Envisa est désormais terminé. Après une première partie gratinée sur l'état des lieux livrée en début d'année, le bureau français déçoit dans ses recommandations. La seconde partie n'offre, en effet, aucune solution concrète ni étude de différents scénarios possibles et de leurs conséquences. Le bureau se justifie par l'impossibilité de proposer une solution qui soit " universellement acceptée dans une situation politique, culturelle et juridique aussi sensible et chargée ". Toutefois, Envisa attaque la Flandre de façon frontale, l'accusant de protéger l'aéroport, perçu comme flamand (tout comme skeyes d'ailleurs), de l'impact négatif du bruit qu'il crée. Une non-gestion du bruit qui sert les intérêts politiques de certains au nord du pays. Pour Envisa, la politique doit être retirée des opérations quotidiennes de l'aéroport et, donc, cesser son ingérence. Il prône aussi la mise en place d'une réglementation nationale et unique sur le bruit. Quant à l'aéroport lui-même, Envisa lui demande d'être plus proactif dans la gestion du bruit. Enfin, il propose la fin des vols de nuit, incompatibles, selon lui, avec notre aéroport.