Avec l'expansion du coronavirus, tout ce qui était présentiel tend à devenir distanciel. Les conseils communaux n'échappent pas à la règle. Certains d'entre eux se sont tenus dans des locaux plus vastes où l...

Avec l'expansion du coronavirus, tout ce qui était présentiel tend à devenir distanciel. Les conseils communaux n'échappent pas à la règle. Certains d'entre eux se sont tenus dans des locaux plus vastes où la distanciation sociale pouvait aisément être respectée. D'autres ont été assurés virtuellement par des conseillers scotchés à leur ordinateur. Ce qui pose, au niveau démocratique, un problème majeur. Les débats doivent en effet, selon le prescrit légal, être " visibles et audibles "... Certaines communes avaient cru pouvoir s'en tirer en offrant à qui le demanderait un enregistrement audio des débats. Insuffisant vient de trancher Bart Somers, ministre flamand des Affaires intérieures. Le public ainsi que la presse doivent pouvoir suivre les débats en live. Il en va de même pour les réunions mixtes auxquelles un certain nombre de conseillers, par exemple en quarantaine, participent en distanciel. Ils doivent pouvoir participer aux débats, être vus et entendus, exactement comme les conseillers physiquement présents.