Le Concours Investisseur 2017, l'initiative annuelle de Trends-Tendances et Keytrade Bank, a démarré il y a un mois environ. Aujourd'hui, on dénombre plus de 20.000 joueurs. Le gagnant final remportera le premier prix, 10.000 euros à investir. Quant au meilleur étudiant, il remportera pas moins de 5000 euros. Vous pouvez encore vous inscrire sur www.concoursinvestisseur.be car chaque semaine, le meilleur joueur reçoit 1000 euros en actions de son choix !
...

Le Concours Investisseur 2017, l'initiative annuelle de Trends-Tendances et Keytrade Bank, a démarré il y a un mois environ. Aujourd'hui, on dénombre plus de 20.000 joueurs. Le gagnant final remportera le premier prix, 10.000 euros à investir. Quant au meilleur étudiant, il remportera pas moins de 5000 euros. Vous pouvez encore vous inscrire sur www.concoursinvestisseur.be car chaque semaine, le meilleur joueur reçoit 1000 euros en actions de son choix ! Durant cette compétition, nous suivons trois investisseurs en herbe. Tandis que Jean-François avance encore à pas feutrés, Pierre joue la carte de la sécurité, investissant pendant le concours comme s'il s'agissait de ses propres deniers. Avec BAM Group, il mise sur un redressement économique et la perspective d'une augmentation des travaux d'infrastructure, y compris chez nous. Il a choisi PostNL pour miser sur les spéculations de reprise, même s'il doute que cela en vaille la peine dans le cadre de ce concours. Il lorgne sur Sipef, qu'il envisage de ramasser sur correction. Benoît est clairement le plus actif. Il a acheté Nyrstar près de son plancher, sur laquelle il réalise déjà une plus-value de 7 %. L'action la plus performante qu'il détient est AirFrance-KLM, dont la plus-value a atteint 13 %. Il s'est aussi risqué plusieurs fois à un turbo, jusqu'ici sans succès. Les turbos sont des produits d'investissement qui permettent de tirer profit d'un effet de levier sur plusieurs valeurs telles que des actions, des indices, des devises, des matières premières, etc. Ils sont émis par des organismes financiers et permettent de spéculer à la hausse ou à la baisse. Avec un turbo long, vous tablez sur une hausse de la valeur sous-jacente, et avec un turbo short, sur un repli. Lors de l'achat d'un turbo, l'organisme financier acquiert la valeur sous-jacente et l'investisseur verse un intérêt. C'est ce qui en fait une activité lucrative pour les organismes financiers. En cas de hausse ou de baisse de la valeur sous-jacente, le turbo augmentera ou baissera toujours de manière plus marquée. D'où son nom. En cas de levier de 6, chaque pour cent d'évolution du cours de la valeur sous-jacente se muera en une hausse ou une baisse du turbo de 6 %. L'ampleur du levier dépend de la proximité du " stop-loss ". Si ce niveau est atteint par la valeur sous-jacente, l'acheteur du turbo perd presque totalement sa mise. Échanger des turbos revient à spéculer avec de l'argent emprunté.