Chez les Messika, on a le diamant dans les gènes. André, le père, est un négociant en vue depuis 1972. Dans son sillon, sa fille Valérie a grandi au milieu des précieuses gemmes. " Je tiens ma passion de mon père. Cet autodidacte est tombé amoureux du diamant alors qu'il réparait des montres dans une bijouterie. Il a gravi tous les échelons : de coursier, il est devenu vendeur, puis acheteur jusqu'à monter sa propre société (André Messika Diamonds) et devenir un acteur important du secteur. Très vite, il m'y a initiée : il ramenait des diamants à la maison, m'interrogeait sur leur inclusion, me les faisait observer dans les moindres détails à la loupe... Dès l'enfance, cette pierre a été ainsi désacralisée chez moi, elle faisait partie de mon univers. Et tout cet apprentissage a été utile pour mon métier. "
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