Le travail associatif vise les activités effectuées dans l'intérêt d'autrui et dans l'intérêt de la collectivité qui ne sont pas effectuées à titre gratuit mais moyennant paiement d'une indemnité limitée. A ce titre, il est exigé qu'elles aient une plus-value pour un tiers et pour la collectivité, ce qui exclut le statut d...

Le travail associatif vise les activités effectuées dans l'intérêt d'autrui et dans l'intérêt de la collectivité qui ne sont pas effectuées à titre gratuit mais moyennant paiement d'une indemnité limitée. A ce titre, il est exigé qu'elles aient une plus-value pour un tiers et pour la collectivité, ce qui exclut le statut de travailleur associatif au simple participant à une activité (par exemple un sportif ou un joueur qui participe à une compétition). Les activités qui peuvent être exercées dans le cadre de ce nouveau statut sont limitativement énumérées par la loi. Elles relèvent exclusivement du secteur non marchand. Il s'agit, par exemple, d'animateurs, d'entraîneurs ou d'arbitres sportifs, de moniteurs, d'accompagnateurs artistiques, de guides culturels ou nature, d'accompagnateurs dans l'accueil organisé à l'école ou dans le cadre de voyages scolaires, d'assistants dans les maisons de repos, de gardes d'enfants, etc. Qui peut être travailleur associatif ? Seulement une personne qui a déjà une activité principale. Satisfont à cette condition : les travailleurs salariés engagés au moins à 4/5e, les travailleurs statutaires occupés à 4/5e ou occupés comme enseignants avec une charge de cours de 8/10e, et les indépendants à titre principal (ou à titre complémentaire à condition qu'ils paient des cotisations). Cette condition doit être remplie le troisième trimestre précédant le début de l'occupation en tant que travailleur associatif. Les personnes qui bénéficient d'une pension de retraite et les jeunes inscrits dans un trajet de service citoyen peuvent aussi effectuer un travail associatif.