En ce mois d'octobre ensoleillé, l'été indien s'est subitement éteint dans les sous-sol de l'ING Art Center. Anne Petre, la directrice de l'institution, a surgi d'un micro-bureau éclairé aux néons pour nous serrer la main. Une machine à café soluble, des piles de documents, un ou deux ordinateurs portables posés sur un coin de table, la pièce ressemble à un QG militaire avant une bataille. Pourtant, notre interlocutrice ne semble pas inquiète, ravie de rejoindre le coeur des opérations où s'activent ses coéquipiers en plein déballage. La révolution est en marche. Celle du flower power bien sûr mais celle aussi qu'initie l'ING Art Center en s'attaquant cette année à une fresque historico-sociale.
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