Semaine de Pâques ou pas, l'actualité a été agitée chez Proximus. Lundi, les syndicats ont présenté leurs contre-propositions au plan de restructuration de la direction qui prévoit le départ de 1.900 travailleurs, l'embauche de 1.250 autr...

Semaine de Pâques ou pas, l'actualité a été agitée chez Proximus. Lundi, les syndicats ont présenté leurs contre-propositions au plan de restructuration de la direction qui prévoit le départ de 1.900 travailleurs, l'embauche de 1.250 autres et des économies pour près de 240 millions d'euros. Dans ces propositions, ils évoquent la réintégration de services externalisés, la location de bâtiments inoccupés, la redynamisation des shops, etc. Mais aussi, la baisse de 10 centimes du dividende qui permettrait d'économiser 105 millions sur trois ans. Mercredi, l'assemblée générale des actionnaires de Proximus a douché les espoirs syndicaux. La baisse de dividende a été rejetée. " Diminuer le dividende ne va pas nous aider à réduire notre structure de coûts actuelle, beaucoup trop chère par rapport à nos concurrents ", a répondu Dominique Leroy. La CEO n'est pas opposée aux réintégrations pour autant que cela n'engendre aucun surcoût. Elle défend aussi les nouveaux engagements pour rendre l'entreprise plus numérique. Enfin, comme c'était attendu, le renouvellement de son mandat d'administrateur au-delà de 2020 a été accepté à 98,51 %. Signe qu'un deuxième mandat de CEO est souhaité.