Après les marchés de Noël, c'est au tour des carnavals d'être considérés par les services de sécurité comme des soft targets. D'où la multipli...

Après les marchés de Noël, c'est au tour des carnavals d'être considérés par les services de sécurité comme des soft targets. D'où la multiplication des conseils de prudence et au niveau des communes, des mesures de précaution. Certaines envisagent ainsi de screener chaque conducteur de char. D'autres, de bloquer les voies d'accès par des blocs de béton ou de bannir tout véhicule non identifié d'un périmètre de sécurité. D'autres encore demandent aux participants de ne pas se déguiser en policier, officier, djihadiste ou pompier. Ce serait " aller à l'encontre de l'esprit frondeur et anarchiste de nos habitants ", estime-t-on toutefois à Alost, haut lieu de ce type de réjouissances. GUILLAUME CAPRON