Wall Street peut respirer. La fête à laquelle se sont habitués les investisseurs depuis la crise de 2008 n'est visiblement pas terminée. L'homme choisi par Donald Trump pour succéder à Janet Yellen à la tête de la banque centrale américaine (Fed) est en ...

Wall Street peut respirer. La fête à laquelle se sont habitués les investisseurs depuis la crise de 2008 n'est visiblement pas terminée. L'homme choisi par Donald Trump pour succéder à Janet Yellen à la tête de la banque centrale américaine (Fed) est en effet considéré comme un modéré. Faisant partie depuis 2012 du collège des sept gouverneurs de la Fed, nommé à l'époque par Barack Obama, Jerome Powell est même un fidèle supporter de la politique monétaire ultra-accommodante de Janet Yellen, qu'il remplacera début de l'année prochaine. Raison pour laquelle les observateurs voient aussi dans la nomination de cet ancien avocat et banquier d'affaires multimillionnaire de 64 ans un signe de continuité dans le changement de la politique monétaire américaine (resserrement très progressif). Raison pour laquelle aussi ce républicain au discours pondéré, ni faucon ni colombe, se révèle être un choix rassurant pour les marchés financiers, même si certains lui reprochent de ne pas être un économiste pur jus. C'est en effet la première fois depuis trois décennies que le président de la Fed ne sera pas titulaire d'un doctorat en économie. Ce qui n'empêchera toutefois pas " Jay " Powell d'être l'un des hommes les plus puissants de la planète. Et ceci, pendant quatre ans. S.B.