Dans sa nouvelle expo, le Centre de la gravure et de l'image imprimée de La Louvière oublie largement la première partie de sa dénomination. Loin de consacrer son espace à un graveur, Bye Bye His-Story collecte en effet pour l'occasion les travaux d'une soixantaine d'ar...

Dans sa nouvelle expo, le Centre de la gravure et de l'image imprimée de La Louvière oublie largement la première partie de sa dénomination. Loin de consacrer son espace à un graveur, Bye Bye His-Story collecte en effet pour l'occasion les travaux d'une soixantaine d'artistes sur des supports variés, explorant également "l'apparition de l'écriture, cet outil précieux qui a permis la création et la transmission de la culture, le développement de nos civilisations dans ce qu'elles ont de plus brillant". Pas toujours évident d'établir une connexion avec le langage dans certains objets, comme ces curieux morceaux de bois sculptés qui semblent échappés des arbres vivants du Seigneur des anneaux. Ou ce frigo contenant un casque et ce qui apparaît comme étant deux sculptures de visages mutilés. Il y a plus de sens mais peut-être moins de charme et de mystère dans les nombreux posters qui parsèment les salles du bâtiment, proposant des slogans tels que Le mélange est le corps du monde ou, en anglais dans le texte, How many humans have ever existed? What if they all return? Matières premières à réflexion que l'on peut aussi découvrir début mai via des visites guidées et, dès le 11 avril, lors de dimanches consacrés aux enfants et joliment titrés Ce dimanche, il y a de l'art sur la planche.