Le théâtre de l'avenue Plasky résiste au choc. Plus ou moins vaillamment, d'autant que sa capacité d'un peu moins de 600 places a toujours convoqué une forme d'intimité, depuis les performances sixties de Gainsbourg, Pink Floyd ou Living Theatre. Autre siècle,...

Le théâtre de l'avenue Plasky résiste au choc. Plus ou moins vaillamment, d'autant que sa capacité d'un peu moins de 600 places a toujours convoqué une forme d'intimité, depuis les performances sixties de Gainsbourg, Pink Floyd ou Living Theatre. Autre siècle, même désir d'éclectisme qualitatif: dans les prochaines semaines, on pointe quatre activités potentiellement intéressantes. Les 5 et 6 février, Isabelle Wéry installe ses ateliers d'écriture dans le cadre de Brussels City Of Stories, autour du thème des transports en commun. Vaste sujet. Il faut aussi absolument aller voir, le 4 février, le concert du Franco-Anglais Piers Faccini qui fête la sortie de son nouvel album, Shapes Of The Fall, toujours aussi fascinant dans ses litanies hypnotiques entre folk nord-américain et mélopées africaines. Enfin, après la soirée du 30 janvier consacrée au quatrième épisode du spectacle MicroDanse (avec notamment Louise Vanneste), un autre plat s'annonce de résistance. Ces 1er et 2 février, le 140 propose Sonny de et avec Natasa Zivkovic. En anglais surtitrée en français, cette performance dansée explore le thème du Kanun, code coutumier particulièrement patriarcal pratiqué en Albanie et dans les régions limitrophes.