Elle n'a que 32 ans, ce qui pour une cheffe d'orchestre reste considéré comme un âge tendre. Mais Elim Chan, qui revient en ce début janvier à Namur où elle a précédemment triomphé, est d'une espèce précocement ...

Elle n'a que 32 ans, ce qui pour une cheffe d'orchestre reste considéré comme un âge tendre. Mais Elim Chan, qui revient en ce début janvier à Namur où elle a précédemment triomphé, est d'une espèce précocement douée. Née à Hong Kong, elle s'est taillé une réputation d'instrumentiste de qualité au piano comme au violoncelle : celle qui se destine initialement à devenir docteur en médecine change de vocation en cours de route et décroche un master au prestigieux Smith College du Massachusetts, avant un titre de Doctor of Musical Arts de l'Université du Michigan. Où elle étudie la direction d'orchestre, ce qui après des expériences à Londres, en Ecosse et en Suède, lui vaut d'être nommée à la direction de l'Antwerp Symphony Orchestra pour la saison 2019-2020. En attendant, elle dirige, à Namur, le Belgian National Orchestra - nouveau nom de l'Orchestre National de Belgique -dans des oeuvres de Strauss père et fils, ainsi que de Chostakovitch. Elim Chan fait danser l'orchestre national le 4 janvier au Théâtre de Namur, www.theatredenamur.be