Sept anciens dirigeants de Fortis (Jean-Paul Votron et Maurice Lippens - photo - Gilbert Mittler, Herman Verwilst, Filip Dierckx, Lars Machenil et Reg De Gols) avaient été inculpés en décembre 2012 de faux et usage de faux, d'escroquerie et d'in...

Sept anciens dirigeants de Fortis (Jean-Paul Votron et Maurice Lippens - photo - Gilbert Mittler, Herman Verwilst, Filip Dierckx, Lars Machenil et Reg De Gols) avaient été inculpés en décembre 2012 de faux et usage de faux, d'escroquerie et d'infraction à la loi sur les marchés financiers. Ce volet de l'affaire Fortis portait sur les informations délivrées aux actionnaires entre l'été 2007 et le printemps 2008. Juste avant Noël, le parquet de Bruxelles a finalement décidé de dresser un réquisitoire de non-lieu à l'encontre des sept inculpés. En cause ? Le manque de preuves et les menaces de prescription. Evidemment, il faut encore attendre la décision de la chambre du conseil mais elle devrait aller dans le sens du parquet. Tout n'est pas terminé pour autant. Les actionnaires de Fortis ont jusqu'en juillet pour introduire leur demande d'indemnisation dans le cadre de la transaction approuvée par la justice néerlandaise (1,3 milliard d'euros). Enfin, dès la clôture du dossier pénal, Mischaël Modrikamen va réactiver son action auprès du tribunal de l'entreprise de Bruxelles. L'avocat y représente 1.300 actionnaires, conteste le démantèlement de Fortis et réclame plus de 5 milliards d'euros de dédommagement.