Allemagne

Croissance du PIB : 0,9 %
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Croissance du PIB : 0,9 %PIB par habitant : 47.680 $ (56.100 $ en PPA)Inflation : 1,5 %Solde budgétaire (% du PIB) : 0,2Population : 82,8 millions Le quatrième mandat d'Angela Merkel va s'achever en 2021, une ère nouvelle s'annonce. Les sociaux-démocrates du SPD pourraient déclencher des élections anticipées en se retirant de la " grande coalition " formée dans le gouvernement par leur alliance avec l'Union chrétienne-démocrate (CDU, libéraux-conservateurs) de Merkel. L'économie a fléchi en 2019, mais elle sera stimulée en 2020 par la hausse des dépenses gouvernementales et les allégements fiscaux. Croissance du PIB : 1,4 %PIB par habitant : 53.660 $ (60.610 $ en PPA)Inflation : 1,7 %Solde budgétaire (% du PIB) : - 0,1Population : 8,7 millions Le Parti populaire autrichien (ÖVP, centre droit) et son dirigeant, Sebastian Kurz, sont sortis victorieux des élections législatives de septembre 2019. L'ÖVP est en position de force pour les négociations en vue d'une coalition. Le parti a engagé des pourparlers avec les Verts. Au programme, baisse d'impôts et maîtrise de l'immigration. La croissance économique restera terne, en raison de la faible prestation de l'Allemagne. Croissance du PIB : 1,3 %PIB par habitant : 47.120 $ (52.900 $ en PPA)Inflation : 1,7 %Solde budgétaire (% du PIB) : - 1,1Population : 11,6 millions Le gouvernement par intérim ne possède que des pouvoirs limités et n'a aucun mandat politique. La Nouvelle Alliance flamande (N-VA) est devenue, lors des élections de mai 2019, la formation la mieux représentée nationalement, mais le Parti socialiste est en tête en Wallonie et dans la capitale, si bien qu'il n'est pas facile de constituer une majorité digne de ce nom à l'échelon national. Croissance du PIB : 2,8 %PIB par habitant : 10.200 $ (24.890 $ en PPA)Inflation : 2,6 %Solde budgétaire (% du PIB) : - 0,3Population : 6,9 millions Le gouvernement de coalition, formé par les Citoyens pour le développement européen de la Bulgarie (centre droit) et leurs partenaires nationalistes, connaît des tensions internes et ne détient qu'une faible majorité ; il faut s'attendre à des élections avant la fin de son mandat, prévue pour 2021. L'UE exigera de ce gouvernement qu'il réforme la justice et prenne des mesures anti-corruption. Croissance du PIB : 2,5 %PIB par habitant : 15.260 $ (30.030 $ en PPA)Inflation : 1,6 %Solde budgétaire (% du PIB) : - 0,8Population : 4,1 millions Des élections sont prévues pour la fin de 2020, mais le Premier ministre, Andrej Plenkovic, et sa coalition de centre droit ne possèdent qu'une courte majorité et pourraient ne pas tenir jusqu'à cette date. Le pays est lourdement endetté et sa population est vieillissante, mais les dépenses d'infrastructures et le tourisme soutiendront la croissance économique. Croissance du PIB : 1,8 %PIB par habitant : 60.980 $ (59.480 $ en PPA)Inflation : 1 %Solde budgétaire (% du PIB) : 0,4Population : 5,8 millions Le parti social-démocrate a remporté une élection en 2019, grâce notamment à un durcissement de son discours sur l'immigration. Mais il doit maintenant adopter une position plus modérée afin que son gouvernement minoritaire conserve le soutien des autres partis de sa " coalition rouge ". Mette Frederiksen, la Première ministre, va prôner des réglementations en faveur de l'environnement et mener des réformes des prestations sociales, réformes financées par l'impôt. La politique monétaire et la demande nationale vont soutenir l'économie. Croissance du PIB : 1,9 %PIB par habitant : 31.310 $ (42.930 $ en PPA)Inflation : 1,3 %Solde budgétaire (% du PIB) : - 1,7Population : 46,8 millions L'émergence de partis anti-système - Podemos et Más País à gauche, Ciudadanos à droite - a fait voler en éclats le système bipartite. Le leader socialiste, Pedro Sánchez, va subir des pressions contradictoires s'il reste Premier ministre. La rigueur budgétaire et l'assouplissement du droit du travail sont nécessaires pour soutenir la croissance économique, mais Podemos ne veut pas en entendre parler. Croissance du PIB : 2,3 %PIB par habitant : 24.590 $ (39.600 $ en PPA)Inflation : 2,2 %Solde budgétaire (% du PIB) : - 0,3Population : 1,3 million Juri Ratas, le Premier ministre, va avoir du mal à faire régner la discipline dans son gouvernement de coalition idéologiquement mélangé, où cohabitent le Parti du centre d'Estonie (orienté à gauche) et le Parti populaire conservateur d'Estonie (populiste et eurosceptique), dont l'audience s'est accrue en 2019, ainsi que le parti conservateur Pro Patria. Croissance du PIB : 1 %PIB par habitant : 50.490 $ (51.150 $ en PPA)Inflation : 1,2 %Solde budgétaire (% du PIB) : - 0,8Population : 5,5 millions Le gouvernement est passé à gauche après la victoire à l'élection de 2019 du Parti social démocrate, en coalition avec quatre partis de centre gauche. Le 10 décembre, Sanna Marin (PSD) est devenue à 34 ans la Première ministre de Finlande, et la plus jeune cheffe de gouvernement au monde, après la démission du gouvernement d'Antti Rinne, poussé vers la sortie en raison de sa gestion contestée d'une grève postale. L'économie va se ralentir, du fait de l'affaiblissement de la demande mondiale. Croissance du PIB : 1,3 %PIB par habitant : 42.820 $ (49.690 $ en PPA)Inflation : 1,4 %Solde budgétaire (% du PIB) : - 2,5Population : 65,3 millions Le président, Emmanuel Macron, va mener une politique où tout le monde devrait se retrouver : amélioration de la productivité, création d'emplois, plus grande générosité de l'Etat providence et réductions d'impôts. Le déficit budgétaire va légèrement décroître, mais restera en dessous du seuil de 3% préconisé par l'UE, le gouvernement devant honorer les promesses qu'il a faites aux gilets jaunes. L'assouplissement du droit du travail et la baisse de l'impôt sur les sociétés vont donner un léger coup de pouce à l'économie. Croissance du PIB : 2 %PIB par habitant : 21.390 $ (32.790 $ en PPA)Inflation : 1,1 %Solde budgétaire (% du PIB) : - 0,6Population : 10,4 millions Après les quatre ans de règne de Syriza (extrême gauche), le parti de centre droit Nouvelle Démocratie, sous la direction du Premier ministre, Kyriakos Mitsotakis, a pris les rênes du pays. Un budget serré va entraver l'économie, mais le tourisme va battre des records, et les réductions d'impôts alliées à un allégement de la bureaucratie augureront d'un avenir meilleur. Croissance du PIB : 3 %PIB par habitant : 17.210 $ (35.080 $ en PPA)Inflation : 2,9 %Solde budgétaire (% du PIB) : - 1,4Population : 9,7 millions Le gouvernement conservateur de Viktor Orbán et de son parti, Fidesz, qui en est à son troisième mandat, va continuer à mettre en oeuvre un programme qui est hostile à l'immigration, qui affaiblit les contrôles institutionnels sur son pouvoir, défend la Russie et hérisse les autorités de l'UE. L'économie va se refroidir, mais la croissance dépassera tout de même la moyenne de l'UE. Croissance du PIB : 2,7 %PIB par habitant : 82.300 $ (91.640 $ en PPA)Inflation : 0,5 %Solde budgétaire (% du PIB) : - 0,5Population : 4,9 millions Des élections devraient avoir lieu en 2020, car la faible coalition minoritaire menée par le Fine Gael (centriste) du Premier ministre, Leo Varadkar, succombe aux querelles intestines. Le calendrier de cette élection dépendra des conditions dans lesquelles se déroulera le Brexit et du degré de perturbations économiques que connaîtra l'Irlande par suite des bouleversements du pays voisin. En dépit d'un climat politique défavorable, l'économie connaît une embellie, le budget est équilibré et le système financier a quitté les urgences. Croissance du PIB : 0,4 %PIB par habitant : 33.300 $ (43.670 $ en PPA)Inflation : 0,5 %Solde budgétaire (% du PIB) : - 2,2Population : 60,5 millions Le nouveau gouvernement de coalition investi en septembre, avec à sa tête le Premier ministre, Giuseppe Conte, et comprenant le Mouvement 5 étoiles et le Parti démocrate, sera moins remonté contre les règles de l'UE que son prédécesseur. Toutefois, les deux partis chassent sur les mêmes terres électorales, et leur alliance pourrait ne pas durer plus de 12 ou 18 mois. Malgré un accord probable sur le budget de 2020, il sera difficile de réduire la dette, en raison de la faible croissance du PIB et de l'inflation. Croissance du PIB : 3,2 %PIB par habitant : 20.550 $ (24.230 $ en PPA)Inflation : 2,8 %Solde budgétaire (% du PIB) : - 0,5Population : 1,9 million La coalition de cinq partis de centre droit emmenée par le Premier ministre, Arturs Krisjanis Karins, a connu des débuts difficiles en 2019, mais elle va survivre. En 2020, l'accent sera mis sur la lutte contre le blanchiment d'argent, la réforme du secteur de l'énergie et les mesures destinées à compenser la diminution de la population active. La croissance économique va repartir légèrement à la hausse. Croissance du PIB : 2,6 %PIB par habitant : 20.740 $ (40.420 $ en PPA)Inflation : 2,2 %Solde budgétaire (% du PIB) : - 0,1Population : 2,7 millions Le gouvernement minoritaire de centre gauche va tenir vaille que vaille jusqu'aux élections d'octobre 2020 mais, étant donné les menaces de démission de son Premier ministre, Saulius Skvernelis, ce sera peut-être sous la direction d'un nouveau chef du gouvernement. Le centre gauche devrait rester maître du gouvernement. Croissance du PIB : 1,7 %PIB par habitant : 78.990 $ (69.390 $ en PPA)Inflation : 2,2 %Solde budgétaire (% du PIB) : 6,7Population : 5,4 millions Le gouvernement de la première coalition de centre droit depuis les années 1980 n'a qu'une faible majorité au Parlement, mais les quatre partis qui la constituent ont du mal à s'entendre. Le Parti du progrès (FrP), le plus ancré à droite, pourrait se retirer afin de contenir l'hémorragie de sa popularité, mais la Constitution oblige le gouvernement à terminer son mandat, si bien qu'il n'y a pas d'élections en vue. Croissance du PIB : 1,6 %PIB par habitant : 54.260 $ (60.260 $ en PPA)Inflation : 1,8 %Solde budgétaire (% du PIB) : 0,2Population : 17,3 millions Le gouvernement de coalition de centre droit dispose d'une majorité d'un siège à la chambre basse et se trouve en minorité au Sénat, mais il devrait aller jusqu'au bout de son mandat, malgré des conflits sur l'immigration, les impôts et la politique énergétique. L'économie va pâtir de la détérioration des conditions extérieures. A surveiller : La droite recule. Pour ce qui est des pays riches, le populisme de droite a commencé aux Pays-Bas. Il pourrait aussi y disparaître en premier, à en juger par la stagnation du Parti pour la liberté et de son concurrent, le Forum pour la démocratie. Croissance du PIB : 3,3 %PIB par habitant : 17.040 $ (35.890 $ en PPA)Inflation : 2,2 %Solde budgétaire (% du PIB) : - 2,2Population : 38,2 millions Le parti de droite Droit et justice (PiS) a conservé le pouvoir à l'issue des élections d'octobre 2019. Ses réformes illibérales, source de divisions, lui ont en effet assuré une base électorale qui a pris forme lors de son premier mandat, lequel a débuté en 2015. Après une période de forte croissance, l'économie va être confrontée à des contraintes de capacité et à un fléchissement de la demande extérieure. Croissance du PIB : 1,6 %PIB par habitant : 23.430 $ (36.100 $ en PPA)Inflation : 0,5 %Solde budgétaire (% du PIB) : - 0,1Population : 10,3 millions Le Parti socialiste au pouvoir a remporté une nette victoire aux élections d'octobre 2019, mais n'est pas parvenu à obtenir la majorité absolue. Minoritaire, son nouveau gouvernement sera légèrement plus instable que le précédent, mais préservera le consensus autour de la rigueur budgétaire, de sorte que le pays pourrait présenter pour la première fois un solde équilibré. Croissance du PIB : 2,4 %PIB par habitant : 24.510 $ (43.630 $ en PPA)Inflation : 2,1 %Solde budgétaire (% du PIB) : - 0,2Population : 10,7 millions Après six années consécutives de croissance, située aux alentours de 3,4%, l'économie va montrer des signes de surchauffe. Le gouvernement de coalition du mouvement ANO (centriste) et du Parti social démocrate tchèque (centre gauche), avec à sa tête Andrej Babis, accusé de corruption, compte sur le Parti communiste pour obtenir une majorité au Parlement. Il n'ira pas au bout de son mandat, si bien que 2020 pourrait être une année électorale. Croissance du PIB : 3,3 %PIB par habitant : 13.900 $ (32.220 $ en PPA)Inflation : 3,1 %Solde budgétaire (% du PIB) : - 3,3Population : 19,2 millionsLe gouvernement du Parti social-démocrate est tombé en octobre 2019, à l'issue d'un vote de défiance. Le nouveau Premier ministre, Ludovic Orban, chef du Parti national libéral (PNL, droite), va avoir du mal à former son équipe gouvernementale. Mais il va y parvenir. L'expansion du crédit et l'activité du BTP vont également soutenir la croissance. Croissance du PIB : 1,1 %PIB par habitant : 43.090 $ (47.890 $ en PPA)Inflation : 2,1 %Solde budgétaire (% du PIB) : - 2,4Population : 67,9 millions Le Brexit va traîner jusqu'en 2020. Même si un accord de sortie est conclu en bon ordre, les négociations avec l'UE sur les contours de l'après-divorce vont être encore plus compliquées qu'elles ne l'ont été jusqu'ici. Elles pourraient bien durer jusqu'en 2021, voire au-delà. Le gouvernement formé après les élections de décembre 2019 va assouplir la politique budgétaire après 10 ans d'austérité, mais il va devoir s'attaquer aux problèmes économiques à long terme du Royaume-Uni, à savoir la faible productivité, les inégalités régionales et le coût de la vie élevé. Croissance du PIB : 1,5 %PIB par habitant : 11.610 $ (28.580 $ en PPA)Inflation : 4,2 %Solde budgétaire (% du PIB) : 1,5Population : 149 millions Même si un discours favorable au marché se fait entendre de temps à autre, la politique économique et sociale restera nationaliste et protectionniste, centrée autour du président Vladimir Poutine. Le mécontentement de l'opinion, en hausse, sera étouffé par des actes de répression contre des institutions, ainsi que par des mesures administratives rigoureuses, en particulier sur Internet, et les autorités vont réprimer les manifestations, où qu'elles aient lieu. La croissance du PIB restera en dessous de 2%, à moins d'une remontée du prix du pétrole, principale exportation de la Russie. Croissance du PIB : 3,1 %PIB par habitant : 20.670 $ (37.540 $ en PPA)Inflation : 2,1 %Solde budgétaire (% du PIB) : - 0,6Population : 5,5 millions Des élections vont avoir lieu en février, si le gouvernement tient jusque-là. La coalition de quatre partis menée par le Premier ministre, Peter Pellegrini, est divisée, et reste entachée par le scandale politique qui a contraint le prédécesseur de Pellegrini, Robert Fico, à la démission. On va assister à une hausse des investissements dans les infrastructures, tandis que la réforme de la santé et les améliorations du système judiciaire vont se poursuivre. Croissance du PIB : 3 %PIB par habitant : 28.970 $ (42.720 $ en PPA)Inflation : 1,6 %Solde budgétaire (% du PIB) : - 0,2Population : 2,1 millions Les cinq partis du gouvernement de coalition minoritaire du Premier ministre, Marjan Sarec, sont divisés sur certaines politiques, notamment sur la santé ou le salaire minimum, et l'équipe au pouvoir pourrait tirer sa révérence avant la fin de son mandat. Les privatisations et la réforme des services publics vont être au premier rang des priorités. La croissance économique va se maintenir en hausse. Croissance du PIB : 1,5 %PIB par habitant : 55.540 $ (56.960 $ en PPA)Inflation : 1,6 %Solde budgétaire (% du PIB) : 0,4Population : 10,1 millions Le gouvernement de coalition minoritaire, comprenant les sociaux-démocrates et le Parti de l'environnement-Les Verts, s'appuie sur un accord avec deux petits partis de centre droit, mais il n'en est pas moins stable, et le Premier ministre, Stefan Löfven, va terminer son mandat. L'économie va ralentir, du fait d'un marché immobilier terne et des faibles dépenses des consommateurs et des entreprises, mais la croissance restera proche de la moyenne de l'UE. Croissance du PIB : 1,2 % PIB par habitant : 84.600 $ (71.020 $ en PPA) Inflation : 0,8 % Solde budgétaire (% du PIB) : 0,4 Population : 8,7 millionsLa formation de droite Parti populaire suisse (appelée en français Union démocratique du centre, UDC) a conservé sa majorité parlementaire aux élections d'octobre 2019, mais les Verts ont réalisé un score remarquable. Le système politique consensuel du pays va contenir les instincts populistes de l'UDC, mais le parti va peut-être chercher une fois de plus à obtenir de l'UE un durcissement de sa politique d'immigration. Croissance du PIB : 4 %PIB par habitant : 9.850 $ (30.720 $ en PPA)Inflation : 10,1 %Solde budgétaire (% du PIB) : - 3,1Population : 84,3 millionsFort d'un large mandat électoral, d'une confortable majorité au Parlement et de pouvoirs élargis, le président, Recep Tayyip Erdogan, va encourager un assouplissement de la politique budgétaire et une diminution des taux d'intérêt, afin de réparer les dégâts causés par la crise de la monnaie en 2018 et la récession en 2019. L'incursion de la Turquie dans les zones kurdes de Syrie va envenimer les relations avec les Etats-Unis. Croissance du PIB : 3 %PIB par habitant : 3.800 $ (10.300 $ en PPA)Inflation : 7,7 %Solde budgétaire (% du PIB) : - 1,5Population : 41,8 millions Le président, Volodymyr Zelensky, va utiliser la majorité parlementaire détenue par son parti Serviteur du peuple pour entreprendre des réformes économiques ambitieuses. Au programme, la levée des restrictions sur les ventes de terres afin de stimuler l'agriculture, le démantèlement des monopoles et la négociation d'un nouvel accord avec le FMI. Indépendamment de ces réformes, la perspective de la stabilité politique va donner un coup de fouet à l'économie.